POLE EMPLOI

  • Besoins en main d'oeuvre (BMO)

    L'enquête Besoins en Main-d'oeuvre (BMO) est une initiative de Pôle emploi, réalisée avec l'ensemble des directions régionales et le concours du Crédoc.

    L'enqête BMO est avant tout un outil d'aide à la décision pour Pôle emploi qui peut ainsi mieux connaître les intentions des établissements en matière de recrutement, mieux anticiper et adapter l'effort de financement pour les formations des métiers en tension et mieux informer les demandeurs d'emploi sur les métiers porteurs.

    Pour en savoir plus, consulter le document (format pdf)

  • Compte personnel de formation et demandeurs d'emploi

    Le bulletin d’actualité du compte personnel de formation (n°5, mai 2015) propose un focus sur le CPF et les demandeurs d’emploi.

    Le demandeur d’emploi dispose d’un compte personnel de formation pouvant être activé sur le site dédié www.moncompteformation.gouv.fr . Le bulletin précise notamment que « pour les demandeurs d’emploi, afin qu’ils bénéficient tous, dès 2015, d’heures CPF, un abondement exceptionnel maximum de 100 heures a été décidé par les partenaires sociaux » : « L’Etat, le Copanef, l’ARF, Pôle Emploi et le FPSPP ont comme objectif commun de favoriser l’accès des demandeurs d’emploi aux formations éligibles au CPF et d’augmenter en 2015 l’accès des demandeurs d’emploi à la formation professionnelle. Le  FPSPP,  sous  la  responsabilité du Copanef, s’engage à financer la formation CPF des demandeurs d’emploi à hauteur de 100 heures dans les conditions identifiées dans l’accord-cadre signé avec l’ARF et la convention signée avec Pôle Emploi. Pôle Emploi informe dès avril 2015 tous les demandeurs d’emploi de leurs droits relatifs au CPF  et notamment de la dotation exceptionnelle de 100 h. Lors de la prescription d’une formation  éligible  au  CPF,  quel  que  soit  son  financeur,  Pôle  Emploi  recueille  le  consentement  du  demandeur d’emploi à la mobilisation de son CPF.» (1)


    Pour le mécanisme d’abondement pour les demandeurs d’emploi, le principe est celui du refinancement par le FPSPP (fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels. Ce dernier rembourse Pôle emploi et les régions, à hauteur du nombre d’heures CPF utilisées, sur la base d’un forfait incluant les frais pédagogiques et les frais annexes. « Le FPSPP prend en charge les frais pédagogiques et les frais annexes afférents à la formation du demandeur d’emploi qui mobilise son compte personnel de formation, sur la base d’un coût horaire forfaitaire, dans la limite du nombre d’heures mobilisées et inscrites sur le compte du demandeur d’emploi […] Le financement par le FPSPP des frais pédagogiques et des frais annexes afférents à la formation du demandeur d’emploi […] s’effectue sur la base d’un forfait de neuf euros de l’heure (9 €), dans la limite du nombre d’heures mobilisées et inscrites sur le compte. Ce forfait comprend 1 € de participation aux frais annexes. » (2)

    Le bulletin propose un entretien avec Florence POIVEY, vice-président du COPANEF.

    (1)    Accord conclu entre l’Etat, le COPANEF, l’ARF, Pôle emploi et le FPSPP à travers un document intitulé : Principes de mobilisation exceptionnelle du CPF des demandeurs d’emploi en 2015 (format pdf)
    (2)    Convention pour le paiement des heures du compte personnel de formation mobilisé par un demandeur d’emploi (format pdf)
    (3)    Accord cadre ARF – COPANEF – Etat pour le paiement des heures de compte personnel de formation mobilisées par un demandeur d’emploi (format pdf)

    Pour en savoir plus : L’actualité du compte personnel de formation, n°5, mai 2015 (format pdf)

  • Convention de partenariat entre l'UDES et Pôle emploi

    L’UDES (Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire) et Pôle emploi ont signé le 9 mars dernier une convention de partenariat pour valoriser les métiers de l’économie sociale et solidaire (ESS) et ses perspectives d’emploi. Cette convention, signée à l’issue d’une matinée d’échanges, sera effective sur la période 2017-2020.

    Les objectifs de ce partenariat
    -    Renforcer la visibilité, l’attractivité des métiers de l’ESS auprès des demandeurs d’emploi et présenter ses opportunités d’emploi
    -    Accompagner les employeurs de l’ESS dans leurs opérations de recrutement

    5 axes de collaboration
    1.    Le renforcement de la connaissance des opportunités d’emploi de l’économie sociale et solidaire par les conseillers de Pôle emploi : développement d’outils et de formation sur mesure
    2.    La promotion des offres d’emploi du secteur de l’ESS auprès des demandeurs d’emploi
    3.    La valorisation du secteur, des métiers et des opportunités d’emploi de l’ESS grâce aux services digitaux
    4.    L’intégration des caractéristiques des modèles entrepreneuriaux de l’économie sociale et solidaire dans l’offre de services Pôle emploi
    5.    L’expérimentation sur un territoire d’un rapprochement entre entreprises de l’ESS et demandeurs d’emploi pour raccourcir les délais de retours à l’emploi

    A noter : Un portail de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire a été créé ainsi qu’un guide  des métiers de l’ESS « Trajectoire »
    Lien vers le guide (format pdf)

    Site de l’UDES : http://www.udes.fr/

    Source : communiqué de presse UDES (9 mars 2017)

  • Des demandeurs d’emploi qui travaillent ?

    La Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) a publié en juillet 2017, un document d’études « Des demandeurs d’emploi qui travaillent ? Les 7 visages de l’activité réduite ». Ce document concerne le dispositif d’activité réduite mis en place par le Pôle emploi. 

    Ce dispositif a pour objectif initial de favoriser le retour de l’emploi du demandeur. Il lui permet de conserver un lien avec le marché du travail et a vocation à favoriser une sortie vers un emploi durable. L’étude éclaircit la diversité des rôles que remplit ce dispositif, puisqu’il permet de co-allier la notion d’assurance et de solidarité.

    Il apparaît cependant qu’un certain nombre de demandeurs d’emploi s’inscrivent durablement dans le dispositif, pour pallier la faiblesse de leur allocation chômage ou lisser leur revenu, dans le cas d’une trajectoire professionnelle heurtée.

    Ce document d’études vise à éclairer la diversité des rôles que remplit de facto ce dispositif phare de l’assurance chômage, situé à la frontière entre assurance et solidarité.

     

    Pour aller plus loin : Des demandeurs qui travaillent ? Les 7 visages de l’activité réduite. DARES. Juillet 2017. 65p.

     

  • Evaluation à mi-parcours de la convention tripartite Pole emploi/Etat/Unedic

     
     
    Le 16 mars 2017, la Ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social a présidé le comité de suivi de la convention tripartite signée entre l’Etat, l’Unédic et Pôle emploi le 18 décembre 2014. L’évaluation à mi-parcours de cette convention, réalisée par l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), y a été discutée. Un point a été fait sur les actions mises en œuvre et les résultats obtenus par Pôle emploi dans le cadre de cette convention.
     
    La mise en œuvre des réformes de la convention 2015-2018
    L'Inspection générale des finances et celle des affaires sociales étaient chargées d'évaluer à mi-parcours la convention tripartite signée entre Pôle emploi, l'Etat et l'Unédic. La mission IGF-IGAS note que la continuité des orientations définies a permis à Pôle emploi d’engager « rapidement les principales réformes prévues et que les premiers effets sont déjà perceptibles ».
    La mission conjointe estime notamment que « la mise en œuvre du nouveau parcours du demandeur d’emploi a permis d’apporter des réponses aux principales difficultés identifiées dans l’accompagnement des demandeurs d’emploi en favorisant un redéploiement effectif de moyens au profit de ceux qui en ont le plus besoin ». Le temps consacré au suivi et à l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emploi a continué d’augmenter en 2016, dépassant l’objectif fixé.
    Selon la mission d’évaluation conjointe, l’offre de services aux entreprises, portée désormais par 4 300 conseillers dédiés, se traduit par une meilleure visibilité auprès des employeurs et une augmentation de leur satisfaction.
     
    L’atteinte des objectifs par Pôle emploi
    Les deux dernières années de mise en œuvre de la convention tripartite doivent permettre à Pôle emploi, selon le rapport des deux inspections, de « consolider les acquis et d’apporter les ajustements nécessaires à la pleine réussite des réformes engagées ». Globalement, la mission d’évaluation note la poursuite de l’augmentation des effectifs de demandeurs d’emploi en accompagnement intensif, notamment en accompagnement global, une plus forte mobilité entre les différentes modalités d’accompagnement ou l’optimisation de la charge administrative des conseillers entreprises. 
    Pôle emploi a pour l'instant satisfait aux objectifs de réformes fixés pour 2015-2018, l'IGAS et l'IGF souhaitent que l'opérateur continue de faire progresser l'accompagnement intensif et le conseil aux entreprises. La mission IGF-IGAS porte un regard "nettement positif" sur la mise en œuvre par l'opérateur des engagements pris, et considère que des "améliorations rapides sont à portée de main pour consolider et amplifier les effets des réformes engagées". Le rapport salue notamment la mise en œuvre du nouveau parcours du demandeur d'emploi avec un "redéploiement de moyens au profit de ceux qui en ont le plus besoin", et note que "le temps consacré au suivi et à l'accompagnement personnalisé a continué d'augmenter en 2016, dépassant l'objectif fixé". Le développement de l'offre de services aux entreprises avec ses 4300 conseillers dédiés "se traduit par une meilleure visibilité auprès des employeurs et une augmentation de leur satisfaction", poursuit-il.
    Sur les indicateurs de suivi, les résultats sont en "nette amélioration", avec "12 indicateurs sur 14 ayant atteint l'objectif fixé", rappelle la mission. Les deux inspections soulignent aussi la "progression" de Pôle emploi en matière d'indemnisation, puisque "plus de 94 % de demandeurs d'emploi ont obtenu leur premier paiement dans les délais en 2016". En termes de retour à l’emploi, entre octobre 2015 et septembre 2016, 3 945 000 demandeurs d’emploi ont trouvé un emploi d’un mois ou plus, en augmentation de 5,8 %. En mobilisant plusieurs leviers, tel que l’accompagnement intensif ou la formation, Pôle emploi est parvenu à contenir l’augmentation du nombre de chômeurs de longue durée en 2016. Fin 2016, le taux de satisfaction des demandeurs d’emploi concernant leur suivi s’est établi à 64,1 % et les dernières données disponibles montrent que ce taux enregistre une amélioration significative en atteignant 71,3 % fin février 2017. 
     
    Perspectives d’actions et d’améliorations pour Pôle emploi en 2017
    Pour les deux inspections, Pôle emploi devra, en 2017, continuer à "faire évoluer les pratiques des conseillers", en consacrant "plus de temps pour l'accompagnement personnalisé", et en renforçant la "personnalisation du suivi de l'indemnisation". Elles souhaitent que l'opérateur "approfondisse la relation de confiance avec l'ensemble des entreprises sur les territoires, en particulier en personnalisant les services proposés aux PME et TPE". Sur le numérique, elles prônent une "attention particulière pour l'accessibilité à l'ensemble des services". L’investissement de Pôle emploi dans le cadre du conseil en évolution professionnelle (CEP), une meilleure promotion des services existants par les conseillers, ainsi que le développement de nouveaux services digitaux doivent contribuer à consolider cette situation en 2017.
     
    En 2017, les perspectives d’actions et d’améliorations pour Pôle emploi consisteront notamment à :
    - tirer tous les bénéfices du nouveau parcours du demandeur d’emploi en faisant évoluer les outils et les pratiques des conseillers : plus de temps pour l’accompagnement personnalisé et une personnalisation renforcée du suivi de l’indemnisation ;
    - répondre de façon encore plus personnalisée aux besoins des demandeurs d’emploi à travers une dynamique d’amélioration continue sur le conseil en évolution professionnelle (CEP) ;
    - poursuivre l’enrichissement des services numériques en lien avec l’action des conseillers et avec une attention particulière pour l’inclusion numérique et l’accessibilité des services à l’ensemble des publics ;
    - approfondir la relation de confiance avec l’ensemble des entreprises sur les territoires, en particulier en personnalisant les services proposés aux PME et TPE.
     
    Pour aller plus loin : Evaluation à mi-parcours de la convention tripartite Pole emploi/Etat/Unédic. Michel FUZEAU, David GENET, Hervé GOSSELIN, François SCHECHTER. Février 2017. Paris.46p.
     
     
     
     
  • Formation professionnelle des jeunes sortant sans qualification professionnelle du système scolaire

    Les jeunes de 16 à 25 ans sortis du système scolaire sans diplôme ou qualification vont pouvoir reprendre des études. Le décret n°2014-1454 du 5 décembre définit les conditions dans lesquelles ces jeunes sortant du système éducatif sans qualification professionnelle reconnue par un des diplômes, titres ou certificats inscrits au RNCP peuvent bénéficier, à leur demande, d’une formation professionnelle dans le cadre scolaire. L’objectif étant l’acquisition d’un de ces diplômes.

     

    "Pour exprimer cette demande, il peut appeler le numéro gratuit 0 800 12 55 00 (10h-20h) ou adresser une lettre, un courriel ou se rendre dans un CIO, une plate-forme de suivi et d'appui aux décrocheurs, une mission locale ou une agence Pôle emploi".

    Pour qui ?
    Jeunes de 16 à 25 ans révolus sortant du système scolaire sans posséder un des diplômes, titres ou certificats inscrits au RNCP

    Pour quoi ?
    Pour bénéficier d’une formation professionnelle dans le cadre scolaire ayant pour finalité de permettre d’acquérir un de ces diplômes

    Avec quel statut ?
    Le jeune est alors sous le statut de stagiaire de la formation continue ou de salarié.

    Quelle procédure ?
    Dans les 15 jours suivant la réception de la demande, un entretien entre le jeune et un représentant de l’une des structures contribuant au service public de l’orientation permet :
    •    d’informer et de conseiller l’intéressé sur les possibilités de formation,
    •    de définir avec la personne les objectifs de la formation qualifiante retenue et le statut le plus adapté à son profil et à son projet de formation,
    •    et de la renseigner sur ses droits au titre du compte personnel de formation.

    L’entretien peut être complété par une évaluation du niveau de connaissances et de compétencessi cela s’avère nécessaire.

    La formation
    Si l’entrée en formation ne peut se faire immédiatement, le représentant de l’une des structures contribuant au service public de l’orientation qui a défini avec le jeune la formation qualifiante la plus appropriée à sa situation organise la prise en charge du jeune par un établissement d’enseignement de proximité lui fournissant un accompagnement personnalisé destiné à préparer son parcours de formation, jusqu’à l’entrée en formation effective.

    A l’issue de la formation
    Le représentant de l’une des structures contribuant au service public de l’orientation assurant le suivi mentionne la durée de la formation dans le compte personnel de formation de l’intéressé.

    Pour en savoir plus, consulter le décret n°2014-1454 du 5 décembre 2014 relatif à la formation professionnelle des jeunes sortant sans qualification professionnelle du système éducatif
     

    Ce décret est complété par un second décret destiné aux jeunes de 16 à 25 ans qui ont un diplôme mais pas de qualification professionnelle et ne sont pas (ou plus) dans l'enseignement supérieur. "Tout jeune âgé de 16 à 25 ans révolus sortant du système éducatif ou ne possédant que le diplôme national du brevet ou le certificat de formation générale bénéficie, à sa demande, d'une durée complémentaire de formation qualifiante qui a pour objet de lui permettre d'acquérir soit un diplôme, soit un titre ou certificat inscrit au RNCP."

    La formation qualifiante peut être dispensée sous statut scolaire, dans le cadre d'un contrat en alternance ou sous statut de la formation professionnelle.

    Comme dans la situation ci-dessus, 15 jours suivant la réception de la demande, un entretien entre le jeune et le rerpésentant de l'une des structures contribuant au service public de l'orientation permet d'informer et de conseillerl'intéressé sur les possibilités de formation pouvant être proposées, de définir les objectifs de la formation qualifianteretenue et le statut le plus adapté à son profil et à son projet de formation et de le renseigner sur ses droits au titre du CPF.

    L'entretien peut être compléter par une évaluation du niveau de connaissances et de compétences si nécessaire. Si l'entrée en formation ne peut s'effectuer immédiatement, le représentant d'une des strcutures du SPRO organise la prise en charge du jeune par un établissement d'enseignement de proximité.

    La formation qualifiante sous statut scolaire est d'une durée maximum d'1 an. La durée peut être renouvelée en fonction de la durée de la formation nécessaire pour accéder au diplôme.

    Un bilan de la formation est réalisé par l'établissmeent scolaire d'accueil. Ce bilan sera un élément à prendre en compte pour la poursuite de la formation.

     

    Pour en savoir plus, consutler le décret n°2014-1453 du 5 décembre 2014 relatif à la durée complémentaire de formation qualifiante prévue à larticle L. 122-2 du code de l'éducation

     

    Les décrets entrent en vigueur au lendemain de leur publication.

     

    A lire également:

     

     

  • Forum : S'investir pour réussir

    Le forum « S’investir pour réussir » initié par le Pôle Emploi de Saint-Benoît en collaboration avec plusieurs partenaires institutionnels, des organismes de formation, des employeurs de contrats aidés et les mairies de l’Est, s’est tenu  jeudi 27 novembre 2014 à Saint-Benoît.


    Le CARIF-OREF, partenaire incontournable, a répondu présent à cette manifestation sous plusieurs angles :

    • . L’information sur le dispositif de la VAE, avec la Cellule Régionale Inter Services et le Point Relais Conseil de la zone Est porté par Proxima
    • . L’information sur le Dispositif Illettrisme, avec le CIRILLE (Centre de Ressources Illettrisme) et la mission régionale de l’ANLCI (Agence nationale de Lutte contre l’Illettrisme)
    • . La représentation de l’ANLCI dans le cadre de la labellisation nationale « Agir ensemble contre l’illettrisme » de cette journée
    • . L’animation par Johny DIJOUX du CIRILLE, d’une conférence-débat-témoignages « Agir contre l’illettrisme pour sécuriser les parcours professionnels des plus fragiles »

     

     

    Deux principaux objectifs visés pour cette journée :

    • . Mobiliser les partenaires pour répondre de façon efficace aux besoins des personnes en difficultés d’insertion
    • . Ouvrir des coopérations pour 2015 à travers des rencontres avec les employeurs, des temps d’échanges et des témoignages

     

    Plus de 30 partenaires se sont mobilisés pour informer environ 500 personnes venues des différentes communes de l’Est.
    L’évènement étant réussi, d’ores et déjà les partenaires réclament une seconde édition pour 2015…

  • Les acteurs de la formation professionnelle

    Le système de la formation professionnelle se compose principalement de quatre acteurs :

     

    1. Les financeurs
    Parmi les pouvoirs publics, la Région Réunion est  le principal financeur des formations en faveur des jeunes en difficulté et des formations de qualification professionnelle notamment par le biais de l’Apprentissage. Sa politique de formation et son action s’inscrivent dans le contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDFP) 2011-2015 cosigné avec le Préfet de région, le Recteur académique et le Directeur de l’Alimentation, l’Agriculture et de la Forêt de La Réunion.



    2. Les prestataires de formation
    Les prestataires de formation composés en majorité d’organismes privés mais aussi d’organismes publics et parapublics.

     

    3. Les structures d'accueil et d'orientation
    Les structures d’accueil et d’orientation (SAO) dont le Pôle Emploi et les Missions locales ayant notamment en charge l’orientation et la prescription en formation.



    4. Les bénéficiaires
    La majorité représente les jeunes en difficulté et les demandeurs d’emploi.

  • Les types d'actions de formation

    L'offre de formation regroupe plusieurs types d'actions de formation. La catégorisation d'une action de formation se fait en fonction de son objectif général. Il peut s'agir d'une session de certification, de professionnalisation, de préparation à la qualification, de remise à niveau, de (re)mobilisation, de perfectionnement ou de création d'entreprise. Ces catégories sont de type administratif.

    Au sommaire :

    1. Les différentes catégories d'action
    2. Le public
    3. Les opérateurs
    4. Le cursus de qualification professionnelle à La Réunion

     

    1. Les différentes catégories d'action

    Certification - Cette catégorie comprend l'ensemble des formations sanctionnées par le passage d'une certification (diplôme, titre, certificat de qualification professionnelle). Les certifications regroupent l'ensemble des diplômes généraux de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur (diplômes nationaux, diplômes des universités) ainsi que l'ensemble des certifications professionnelles inscrites au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

    Professionnalisation - Les objectifs des formations professionnalisantes sont très proches de ceux des formations certifiantes professionnelles, mais elles ne donnent lieu à aucun diplôme, titre ou certificat inscrit au RNCP. Comme les formations certifiantes professionnelles, ces formations visent à enseigner les techniques et connaissances propres à rendre un individu opérationnel dans un métier (ou plus généralement sur un type de poste de travail). Attention à ne pas confondre avec les formations de perfectionnement, qui visent à approfondir les compétences de publics déjà opérationnels dans un métier ou un poste donné.

    Préparation à la qualification - Cette catégorie comprend les formations qui préparent à l'entrée dans toute formation qualifiante (i.e. certifiante ou professionnalisante), quelque soit son niveau. On y inclut bien sûr les formations de pré-qualification pour les jeunes (des Conseils régionaux) par exemple. Les formations de préparation aux concours sont donc incluses dans cette catégorie. En effet, elles préparent à l'entrée dans une école ou plus généralement à un cursus composé de périodes de formation et de périodes d'application pratique. Ce n'est qu'à la fin de ce cursus que la réussite du titre final aura lieu. Il convient de ne pas confondre les actions de préparation à la qualification s'adressant aux jeunes non qualifiés, avec les formations aux savoirs de base. Même s'ils comportent des modules de remise à niveau, leur finalité est bien, dans un métier donné, de préparer à l'entrée dans une formation qualifiante pour ce métier.

    Remise à niveau, maîtrise des savoirs de base, initiation - Il s'agit là de sessions de remise à niveau ou d'initiation à des compétences ou techniques transversales à une large gamme de métiers. Il peut s'agir de remise à niveau dans les disciplines générales (français, lutte contre l'illettrisme, mathématiques de base), mais également d'initiation aux langues, d'initiation aux logiciels courants de bureautique (tableur, traitement de texte, autre) ou d'initiation à Internet (messagerie et navigation) et aux autres compétences clés.

    (Re)mobilisation, aide à l'élaboration de projet professionnel - Cette catégorie rassemble l'ensemble des sessions de formation visant à analyser les perspectives d'orientation des apprenants en tenant compte de leurs motivations, de leurs capacités professionnelles ainsi que des difficultés sociales qu'ils ont éventuellement rencontrées. Ils peuvent intégrer un travail sur les savoirs de base ou des modules de familiarisation avec le milieu de l'entreprise. Ces sessions ne se confondent pas avec les sessions de formation de préqualification qui s'inscrivent quant à elles dans un métier défini et constituent une étape avant d'entreprendre une action certifiante ou professionnalisante.

    Perfectionnement, élargissement des compétences - Les formations de cette catégorie s'adressent à un public de personnes déjà opérationnelles dans leur activité professionnelle occupée ou recherchée, mais qui désirent approfondir leurs compétences ou acquérir des compétences supplémentaires. Elles favorisent l'adaptation des salariés à leur poste de travail, l'évolution ou le maintien dans leur emploi. Dans le cas particulier du perfectionnement, ces formations supposent explicitement des pré-requis (qualification ou expérience professionnelle). Par exemple, cette catégorie comprend les sessions de niveau avancé de langue, de bureautique et d'utilisation des outils Internet. Elle comprend aussi les sessions de développement personnel pour les salariés.

    parcours du stagiaire de la formation professionnelle

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    2. Le public

    L'offre de formation est ouverte à tout public, mais surtout à des publics prioritaires :

    • Jeune
    • Demandeur d'emploi
    • Personne porteur d'un handicap
    • Salarié(e) d'entreprise
    • Profession non-salariée (chef d'entreprise, profession libérale,...)

     

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    3. Les opérateurs

    Différents opérateurs instituionnels participe au financemnet des actions de formation. Ces opérateurs sont :

    • L'Europe
    • La Région
    • L'Etat
    • Pôle emploi
    • L'AGEFIPH
    • Les OPCA ou OPACIF
    • Le FAF
    • Les entreprises
    • Le particulier


    Les actions de formation sont prescrites par les structures d'accueil et d'orientation qui ont en charge l'accompagnement des bénéficiaires. Ces SAO sont :

    • Pôle emploi
    • Les Missions locales
    • Le Pôle Insertion
    • Les OPCA ou OPACIF / entreprises
    • Les FAF / entreprises
    • CAP emploi
    • L'AGEFIPH

     

    L'offre de formation est mise en oeuvre dans le cadre de dispositifs d'aide à la formation, tels que :

    • L'accompagnement à l'insertion sociale et professionnelle
    • La formation régionale préparatoire et qualifiante
    • La formation en alternance : l'apprentissage et le contrat de professionnalisation
    • La formation dans le cadre des contrats aidés
    • Le plan de formation / DIF / CIF
    • La validation des acquis de l'expérience (VAE)
    • Le bilan de compétences

     

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    4. Le cursus de qualification professionnelle à La Réunion

    Le cursus de qualification professionnelle intègre l’ensemble des certifications pouvant être obtenu actuellement par voie scolaire, par voie apprentissage et par voie formation continue (dont la VAE) et pouvant être préparé dans les établissements scolaires, les CFA, l’Université dont l’IUT, les instituts de formation spécialisés, les centres de formation.


     

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  • Mise en oeuvre des périodes de mise en situation en milieu professionnel

    La circulaire DGEFP 01/2015 du 14 janvier précise les modalités opérationnelles de mise en œuvre des périodes de mise en situation en milieu professionnel (PMSMP). Toute personne accompagnée dans une démarche d’insertion sociale ou professionnelle peut bénéficier, au cours d’un parcours d’insertion de la période de mise en situation en milieu professionnel. « L’objectif poursuivi est de favoriser le recours à des mises en situation en milieu professionnel, dans le cadre des parcours d’information, l’expérience montrant que la confrontation à des situations réelles de travail constitue un puissant vecteur d’insertion et de levée des freins à l’emploi. »

    Le bénéficiaire (en emploi ou non) doit se trouver dans une démarche d’accompagnement social ou professionnel. « Cet outil permet de dynamiser et de sécuriser les parcours professionnels en s’inscrivant pleinement dans les logiques du Conseil en évolution professionnel et du Compte personnel de formation. »

    Les bénéficiaires potentiels :

    • •    Des personnes en parcours d’insertion(des personnes en recherche d’emploi – inscrites ou non à Pôle emploi, des jeunes en demande d’insertion suivis par les missions locales ; des demandeurs d’emploi reconnus travailleurs handicapés – accompagnées par Pôle emploi ou Cap emploi, des bénéficiaires du RSA)
    • •    Des personnes en activité engagées dans une démarche d’insertion ou de réorientation professionnelle (salariés en recherche d’une réorientation professionnelle – peut être dans le cadre du CEP, salariés accompagnés par les structures de l’IAE, travailleurs handicapés – en ESAT ou salariés d’entreprises adaptées, salariés en contrat aidé dont les jeunes en emploi d’avenir, salariés menacés d’inaptitude, salariés engagés dans une démarche active de recherche d’emploi)


    La loi du 5 mars 2014 désigne des structures pouvant prescrire ce dispositif. Il s’agit de : Pôle emploi, les missions locales, Cap Emploi et certaines structures de l’insertion par l’activité économique (entreprise d’insertion, atelier et chantier d’insertion, association intermédiaire).
    Les structures ayant reçu une délégation de prescription de Pôle emploi, des missions locales ou des Cap emploi pourront également prescrire ces périodes.
    Une convention type (modèle cerfa n°13912*12) est conclue entre le bénéficiaire, la structure d’accueil, le prescripteur et la structure d’accompagnement (si cette dernière est différente du prescripteur).

    Les périodes de mise en situation en milieu professionnel ne sont assimilables ni à des périodes de travail, ni a des périodes de formation. Elles ne peuvent donner lieu à aucune rémunération par la structure d’accueil. Le bénéficiaire est cependant en immersion dans la structures d’accueil où il pourra effectuer des gestes professionnels en lien avec les objectifs fixés par la convention. De ce fait il est soumis aux règles de la structures d’accueil (horaires, rythme de travail). Sa rémunération ou son indemnisation est conservée.

    S’il n’y a pas de durée minimale pour une PMSMP, la circulaire rappelle que la durée maximale est quant à elle de 1 mois, de date à date. Le renouvellement pour 1 mois se fait sous certaines conditions.

    •    Modèle Cerfa n°13912*12
    •    Consulter la circulaire n° DGEFP 01/2015 du 14 janvier 2015 relative à la mise en œuvre des périodes de mise en situation en milieu professionnel (format pdf)
    •    A voir également :  Période de mise en situation en milieu professionnel

  • Organisation de l’échange dématérialisé de données qualitatives, quantitatives et financières relatives à la formation professionnelle

    Le décret n°2017-772 du 4 mai 2017 vient en application de l’article 81 de la loi du 8 août 2016 (dite loi « Travail »). Le décret organise la consolidation des données qualitatives, quantitatives et financières relative à la formation professionnelle continue. De ce fait, un partage d’informations est organisé entre les organismes financeurs de la formation professionnelle continue, les organismes ou institutions en charge du CEP, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et Pôle emploi.


    L’article R. 6323-13 du code du travail est complété et intègre la gestion du parcours de formation du titulaire du compte.

    L’article R. 6323-15 du même code est également complété par 6 alinéas :
    « Dans la mesure où leur exploitation est nécessaire à la poursuite des finalités définies au 6° de l’article R. 6323-14, les catégories à caractère personnel pouvant être enregistrées dans le traitement automatisé sont les suivantes :
    "1° Données d’identification du titulaire du CPF, y compris le numéro d’inscription au répertoire national d’identification des personnes physiques (NIR)
    "2° Données relatives à l’action de formation
    "3° Données relatives à l’entrée effective, aux interruptions et aux sorties de formation
    "4°Données relatives au parcours professionnel du titulaire du compte
    "5° données relatives au parcours de formation du titulaire du compte. »

    Consulter le décret :

    Décret n° 2017-772 du 4 mai 2017 relatif à l'organisation de l'échange de données dématérialisées relatives à la formation professionnelle entre les organismes financeurs de la formation professionnelle, les institutions et organismes chargés du conseil en évolution professionnelle et le compte personnel de formation
     

  • Périodes de mise en situation en milieu professionnel

    L’article 20 de la loi du 5 mars 2014 définit les périodes de mise en situation en milieu professionnel. Le décret n°2014-1360 fixe les règles et la procédure applicables à ce dispositif. Le texte entre en vigueur au lendemain de sa publication.

    Les périodes de mise en situation en milieu professionnel sont ouvertes à toute personne faisant l’objet d’un accompagnement social ou professionnel personnalisé, sous réserve d’être prescrites par l’un des organismes prévus par la loi du 5 mars 2014.

    Les bénéficiaires

    • •    Le salarié
    • •    Le salarié en contrat d’accompagnement dans l’emploi
    • •    Le salarié en contrat initiative-emploi
    • •    Le salarié recruté dans le cadre d’un contrat conclus en application de l’article 5132-5 (c. travail) (*)
    • •    Le salarié recruté en contrat dans le cadre d’Atelier et chantier d’insertion
    • •    Le salarié recruté dans le cadre de contrats conclus en application de l’article L. 5132-11-1 (C. travail) (**)


    Une convention
    Une convention est signée entre le bénéficiaire,  la structure dans laquelle ce dernier effectue la mise en situation en milieu professionnel, l’organisme prescripteur et la structure d’accompagnement lorsqu’elle est distincte de l’organisme prescripteur. Lorsque le bénéficiaire est salarié, l’employeur est également partie à la convention.

    Le décret précise le contenu de la convention : des informations sur l’organisme prescripteur, le bénéficiaire, la structure d’accueil, le conseiller référent, les dates de début et de fin de mise en situation, le nombre d’heure, le lieu,…

    Dans le cas du salarié recruté dans le cadre d’un contrat conclus en application de l’article 5132-5, dans le cadre de contrats conclus en application de l’article L. 5132-11-1 ou recruté en contrat dans le cadre d’Atelier et chantier d’insertion, la convention précise :

    • •    Le nombre prévisionnel de salariés concernés
    • •    Les structures d’accueil auprès desquelles ces salariés peuvent effectuer des périodes de mise en situation en milieu professionnel
    • •    Les modalités d’accompagnement spécifiques prévues par l’entreprise d’insertion pendant ces périodes
    • •    Le ou les objets pour lesquels il pourra être mis en œuvre des périodes de mise en situation en milieu professionnel


    Durée de la période

    Pour le salarié

    • •    La durée de la convention ne peut dépasser 1 mois de date à date, que la présence du bénéficiaire dans la structure d’accueil soit en continue ou non
    • •    En cas de non atteinte des objectifs fixés par la convention, cette dernière peut être renouvelée une fois avec les mêmes critères d’objectif, de durée, d’objet.
    • •    Sur une année, un bénéficiaire pourra conclure au plus deux conventions de mise en situation en milieu professionnel dans la même structure d’accueil, sous réserve que les conventions comportent des objets ou objectifs différents et sans que la durée totale des conventions ne dépassent pas 60 jours sur la même période, renouvellement compris.
    • •    L’organisme prescripteur s’assure quant à lui de la pertinence de la période de mise en situation en milieu professionnel. Il établit le projet de convention.
    • •    Au sein de la structure d’accueil, une personne est chargée d’aider, d’informer, de guider et d’évaluer le bénéficiaire.


    Pour le salarié en contrat d’accompagnement dans l’emploi (Avec l’accord du salarié et de l’employeur), le salarié en contrat initiative emploi (Avec l’accord du salarié et de l’employeur), le salarié recruté dans le cadre d’un contrat conclus en application de l’article 5132-5, le salarié recruté dans le cadre de contrats conclus en application de l’article L. 5132-11-1, le salarié recruté en contrat dans le cadre d’Atelier et chantier d’insertion

    • •    La durée cumulée de l’ensemble des périodes ne peut représenter plus de 25 % de la durée totale du contrat
    • •    Transmet à l’Agence de services et de paiement une copie de la convention



    (*)
    Les entreprises d'insertion concluent avec des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières des contrats à durée déterminée en application de l'article L. 1242-3.
    (**)
    Les associations intermédiaires peuvent conclure avec des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières des contrats à durée déterminée en application de l'article L. 1242-3.

    Consulter le décret 2014-1360 du 13 novembre 204 (Legifrance)
     

  • Pôle emploi : l’inscription en ligne devient obligatoire à partir du 1er mars 2016

    L’arrêté du 24 décembre 2015, publié au Journal officiel le 17 janvier 2016 relatif à l'inscription par voie électronique, précise qu’à compter du 1er mars 2016 tous les nouveaux demandeurs d’emploi devront effectuer leur inscription sur le site web de Pôle emploi.

    A compter du 1er mars 2016, ce dispositif d'inscription en ligne sera étendu à l'ensemble du territoire. Si les personnes désireuses de s’inscrire n’ont pas accès à Internet, elles pourront bénéficier d’une aide téléphonique ou directement en agence.


    L'inscription par voie électronique est désormais applicable depuis le 1er février 2016 dans les régions :
    •    Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine ;
    •    Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes ;
    •    Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
    •    Normandie ;
        La Réunion.

    Pour en savoir plus, consulter :
    •    l’arrêté du 24 décembre 2015 relatif à l'inscription par voie électronique sur la liste des demandeurs d'emploi

    •    le décret n° 2015-1264 du 9 octobre 2015 relatif à l’inscription par voie électronique sur la liste des demandeurs d’emploi

  • Pôle emploi va lancer quatre MOOCS pour les demandeurs d’emploi

    Pôle emploi lance quatre sessions de formation MOOCS à destination des demandeurs d’emploi durant les mois d’avril et mai 2015. Parmi ces quatre MOOCS « cours en ligne ouverts et massifs », certains seront ouverts dès le mois de mars.

    Cette nouvelle offre numérique MOOCS et serious game prévue par la nouvelle convention tripartite entre l’Etat, Pôle emploi et l’Unedic 2015-2018 permet d’engager une profonde modernisation et adaptation du service aux demandeurs d’emploi et aux entreprises. Ces opportunités sont autant de leviers mobilisables par Pôle emploi pour accroître son efficacité et atteindre les objectifs stratégiques qui lui sont fixés dans la convention.

    Pôle emploi se propose de diffuser en direction de ses usagers en recherche d’emploi les thèmes suivants :

    •    Construire son projet professionnel
    Les inscriptions ont débuté depuis le 23 mars et le début des cours auront lieu à partir du 13 avril

    •    Organiser sa recherche d’emploi
    Les inscriptions ont commencé depuis le 23 mars et les cours débuteront à partir du 20 avril

    •    Réaliser son CV et sa lettre de motivation
    Les inscriptions se sont déroulées depuis le 30 mars et le début des cours auront lieu à partir du 24 avril

    •    Préparer ses entretiens et ses relances employeurs
    Les inscriptions s’effectueront à partir du 6 avril et le début des cours à partir du 4 mai

    Chaque MOOC durera un mois et nécessitera plus deux heures de travail par semaine. Ces MOOCS sont dispensés par Pôle emploi avec pour support des vidéos spécifiques conçus par des conseillers Pôle emploi et enrichi par des interventions de professionnels d’entreprise comme Carrefour, France Loisirs et Pomme de Pain.

    Par ailleurs, Pôle emploi envisage de lancer d’autres MOOCS à la fin du premier semestre via la nouvelle plateforme numérique Pôle Emploi « Store ». Une offre de service adaptée aux demandeurs d’emploi puisque des applications innovantes leur seront proposées.

    Consulter le site NetEmploi

  • Qualité : Pôle emploi édite son catalogue

    Le décret du 30 juin 2016 relatif à la qualité est entré pleinement en vigueur début 2017. Les organismes mentionnés dans le décret finançant des actions de formation doivent s’assurer de la qualité des prestations. Ces organismes dont Pôle emploi ont à mettre en place un catalogue de référence des organismes de formation qu’ils financent et respectant les critères qualité énoncés par le décret du 30 juin 2016.


    Dans un communiqué, Pôle emploi annonce la première édition du catalogue constitué des organismes attributaires des marchés Pôle emploi, financés en 2016, et répondant aux critères qualité.


    Une deuxième édition enrichie sera mise en ligne début février, avec les organismes de formation financés en 2016 via les aides individuelles à la formation et détenteurs d'un des certificats ou labels reconnus par le CNEFOP. Elle sera ensuite complétée avec d'autres organismes de formation financés en 2016, dont Pôle emploi aura vérifié la conformité au décret.


    Pour en savoir plus : Pôle emploi

  • Sensibilisation des conseillers Pôle emploi

    Dans le cadre de la déclinaison régionale de l’accord-cadre national ANLCI-Etat et Pôle-Emploi, a démarré la première animation de sensibilisation des Conseillers Pôle Emploi à la problématique de l’illettrisme à La Réunion. Une animation assurée le 4 février 2011 par Johny DIJOUX, responsable et animateur du CIRILLE (Centre de Ressources Illettrisme) au sein du Carif-Oref Réunion. Pour cette première animation à partir du kit fourni par l’Agence, une trentaine de conseillers Pôle Emploi a été sensibilisée à cette démarche de repérage des bénéficiaires en difficultés dans les savoirs de base.
    Le plan d’action de La Réunion prévoit de toucher 17 sites et 3 équipes de direction territoriale, soit environ  600 agents du Pôle Emploi à sensibiliser durant l’année 2011.

  • Signature d'un accord-cadre national 2016-2018 entre LADOM et Pôle emploi

    Jeudi 21 juillet, Pôle emploi et l’Agence de l’Outre-Mer pour la mobilité (LADOM) ont signé en présence de la Ministre des outre-mer un accord-cadre national 2016-2018 visant la sécurisation des parcours professionnels des demandeurs d’emploi résidant en outre-mer.
    Articulé autour de quatre axes, cet accord-cadre a pour objectif de faciliter l’accès aux formations professionnelles en mobilité et à l’emploi. Il s’agit notamment de favoriser le retour des bénéficiaires dans leur région d’origine à l’issue de la formation.
    Quatre axes :
    -    Mise à disposition d’une offre de formation, en mobilité, adaptée aux besoins des entreprises et des demandeurs d’emploi,
    -    Sécurisation des parcours de mobilité professionnelle et géographique des bénéficiaires en mettant en place des processus fluides, lisibles et compréhensibles par tous,
    -    Insertion professionnelle des personnes au terme de leur formation, en favorisant le retour dans la région d’origine,
    -    Suivi du déploiement opérationnel par un comité de pilotage qui réunira les représentants des signataires et procédera à une évaluation régulière des résultats.

    Plus d’information
    http://www.outre-mer.gouv.fr/?cp-signature-de-l-accord-cadre-national-2016-2018-entre-ladom-et-pole.html

  • Statistique du marché du travail

    Selon la DARES, est considéré comme demandeur d'emploi, une personne :

    - inscrite à Pôle emploi

    - indemnisée ou non

    - exerçant une activité réduite ou non.

    Pôle emploi collecte des offres d'emploi auprès des entreprises dont une partie est dite "satisfaite"

    Pour ens avoir plus, consulter le document (format pdf)

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