ENTREPRISE

  • 15 000 recrutements dans les métiers de l’aéronautique

    Le secteur aéronautique, compte en France 4 000 entreprises et emploie 350 000 salariés. Pour accompagner ce secteur en plein essor, et favoriser les 15 000 recrutements prévus en 2015, dont 8 000 affectés aux entreprises adhérentes au GIFAS1, le gouvernement prévoit la mise en place d’un diagnostic des emplois non-pourvus dans la filière et la mise en œuvre d’un plan de « promotion et d’attractivité des métiers » de l’aéronautique.

    François REBSAMEN, Ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie, de l’industrie et du numérique et Alain VIDALIES, Secrétaire d’Etat chargé des transports, de la mer et de la pêche ont décidé de s’engager aux côtés du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS) afin de permettre à ce secteur en pleine croissance et vecteur d’emplois de trouver les compétences dont le Groupement a besoin.

    Lors de la réunion du comité stratégique de la filière (CSF) aéronautique, les membres du gouvernement ont annoncé la mise en place d’un plan d’action dimensionné aux besoins et ressources de l’entreprise.
    Ce plan prévoit :
    •    pour les jeunes diplômés et les demandeurs d’emploi en reconversion, de favoriser leur immersion professionnelle dans les entreprises de la filière,
    •    pour tous les publics, de mettre en valeur au moyen d’un plan média les perspectives professionnelles offertes par les métiers industriels de la filière aéronautique,
    •    la mise en œuvre par le GIFAS et l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (« UIMM ») d’actions évènementielles en faveur de l’emploi et de la promotion des métiers du secteur et leur relais par Pôle emploi ainsi que par les grands groupes d’intérim,
    •    l’organisation de salons de recrutement en ligne, via Pôle emploi, qui pourrait être proposés aux PME-TPE du secteur.


    Le développement de l’alternance dans cette filière, qui a connu en 2015 un accroissement de 5 %, et l’expérimentation du dispositif de parcours partagés d’apprentis (PPA) avec les PME devraient aussi être renforcé. Les campus des métiers et des qualifications du ministère de l’Éducation nationale seront mis également à contribution afin de former des jeunes.

    A noter qu’un point d’étape sera effectué au second semestre 2015 dans le cadre du CSF aéronautique.

    Site Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie

    A consulter : Forte dépendance de la chaîne de production aéronautique et spatiale
    du Grand Sud-Oues
    t. Insee flash Aquitaine, juillet 2014, 2 p. (format pdf)


    1 GIFAS Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales

  • AGEFOS PME - Baromètre "Perspectives 2017"

    Lors d’une conférence de presse, le 22 novembre 2016, Agefos PME a présenté la 25e édition du baromètre de la formation et de l’emploi « Perspectives 2017 ». Le baromètre détaille les prévisions d’activités et d’emploi ainsi que les pratiques de formation dans les TPE-PME. Un focus sur la réforme de la formation professionnelle, le compte personnel de formation, l’entretien professionnel et le numérique est proposé.

    L’enquête réalisée par téléphone s’est faite auprès de 500 dirigeants et responsable RH de TPE-PME et par internet auprès de 890 salariés.

    En 2016, les entreprises constatent une activité en hausse de 30 %. Au cours du 1er semestre 2017, les perspectives d’activité en hausse sont de 23 %. 18 % des entreprises questionnées prévoient un recrutement (56 % en création de poste, 24 % en remplacement autre type de départ et 15 % en remplacement de départ à la retraite).

    En matière de formation 47 % des entreprises sondées ont déclaré être dotés d’un plan de formation. Parmi les facteurs déclencheurs de formation, dans  29 % des cas, cela est lié à l’obligation légale de formation et dans 28 % des cas, la formation est liée à des évolutions des métiers. Pour 2017, les investissements de formation s’orienteront selon les entreprises dans 59 % des cas vers des formations techniques « cœurs de métier »

    Concernant la réforme de la formation professionnelle, 58 % ont connaissance de la loi du 5 mars 2014. 72 % des salariés ont entendu parler du compte personnel de formation (CPF). 23 % estiment avoir un bon niveau de connaissance du dispositif et 16 % pensent recourir à leur CPF dans les 12 mois à venir.
    1 dirigeant sur 2 est informé de l’obligation de l’entretien professionnel et 52 % ont déclaré déjà le mettre en œuvre au sein de leur entreprise.

    Pour en savoir plus, consulter le baromètre « Perspectives 2017 » - AGEFOS PME – Novembre 2016 (format pdf)

  • Aide à l'embauche des PME : 4 000 euros maximum pour 1 salarié

    Le PME (entreprise de – de 250 salariés) peuvent demander le bénéficie d’une aide pour l’embauche d’un salarié. La rémunération de ce dernier doit être inférieure ou égale au SMIC majoré de 30 %.

    Des conditions sont à remplir par l’entreprise pour bénéficier de cette aide :
    1.    Embaucher en CDI ou CDD d’au moins 6 mois
    2.    La date de début d’exécution du contrat doit être comprise entre le 18 janvier et le 31 décembre 2016

    Les particuliers employeurs ne sont pas éligibles à cette aide.

    Le montant de l’aide, de 4 000 euros maximum pour un salarié, est versé à l’échéance de chaque période de 3 mois civils d’exécution du contrat de travail (500 euros maximum par trimestre, dans la limite de 24 mois).

    L’Agence de service et de paiement (ASP) (une convention est conclue avec l’État) gère le versement de l’aide. L’employeur doit adresser une demande pour bénéficier de l’aide dans un délai de 6 mois suivant la date d’exécution du contrat. Il atteste sur l’honneur remplir les conditions d’éligibilité mentionnées dans sa demande d’aide.

    L’aide n’est pas cumulable avec une autre aide de l’État à l’insertion, à l’accès ou au retour à l’emploi. Elle est cumulable avec un contrat de professionnalisation dont la durée est au moins égale à 6 mois.

    Décret n°2016-40 du 25 janvier 2016 instituant une aide à l’embauche dans les petites et moyennes entreprises (JO, 26 janvier 2016)

  • Animation : un accord relatif à l’apprentissage est signé

    Un accord de branche relatif à l’apprentissage a été signé le 26 juin 2015 par l’ensemble des organisations syndicales et patronales. Les partenaires sociaux s’engagent à embaucher 200 apprentis d’ici à la fin 2017 (contre 141 en 2014).

    Cet accord qui vise à développer l’apprentissage dans le secteur de l’animation s’applique jusqu’au 31 décembre 2017. Cet accord permet aux entreprises du secteur de bénéficier d'une prime de 1 000 euros par an pour l'embauche d'un apprenti.

    Afin de développer l’apprentissage dans ce secteur, les partenaires sociaux mettent tout en œuvre pour :
    •    Veiller à la baisse du taux de rupture des contrats d’apprentissage
    •    Hause du taux de réussite aux examens
    •    Hausse du taux d’insertion professionnelle post-apprentissage

    De plus, la branche d’animation se fixe plusieurs priorités d’actions comme :
    •    « Participer au financement des centres de formation (CFA)
    •    Prendre en charge à 100 % la formation des maîtres d’apprentissage
    •    Favoriser la concertation entre l’Etat, la branche, les régions et l’ensemble des acteurs intervenant sur le dispositif
    •    Promouvoir les contrats d’objectifs régionaux dans les métiers de l’animation »
    •    …

    Actualités sociales hebdomadaires, juillet 2015, n°2919- 2920, p. 51

  • Collecte des contributions de la formation professionnelle continue dans les départements d’outre-mer, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin

    Le décret n°2014-1378 détermine le régime de collecte par les OPCA à compétence professionnelle, des contributions de la formation professionnelle continue. Le décret entrera en vigueur au 1er janvier 2015.
    « L’article 11 de la loi du 5 mars 2014 modifie le régime de collecte des contributions de la formation professionnelle dans les DOM, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin. Elle maintien la compétence des organismes agréés sur un champ d’intervention interprofessionnel pour procéder à cette collecte. En revanche, les organismes agréés de branche également compétents pour cette collecte ne sont plus limitativement énumérés par la loi mais font désormais l’objet d’une autorisation par arrêté conjoint des ministres chargés de la formation professionnelle et de l’outre-mer. »

    Décret n°2014-1378 du 18 novembre 2014 relatif à la collecte des contributions
     

  • Des mesures de simplification pour les entreprises

    Le Gouvernement a annoncé 48 nouvelles mesures de simplification pour les entreprises. Ces mesures proposées par le Conseil de la simplification pour les entreprises constituent la 5e vague de mesures. Depuis 2014, 242 mesures ont été annoncées. Gérard Huot, secrétaire général du Conseil, a présenté les résultats d’une étude menée par le cabinet EY évaluant les gains des mesures mises en œuvre.

    Des mesures en 7 axes :
    1.    Dynamiser l’aménagement et la construction
    2.    Aider au développement des énergies renouvelables
    3.    Favoriser l’innovation entrepreneuriale
    4.    Faciliter l’embauche et l’accès à la formation
    5.    Stimuler la création, la transmission et la reprise d’entreprise
    6.    Alléger les obligations fiscales et sociales des entreprises
    7.    Développer l’économie sociale et solidaire

    Concernant l’axe 4 : Faciliter l’embauche et l’accès à la formation, 12 mesures sont proposées :
    -    Favoriser l’accès aux aides à l’apprentissage. Cette mesure vise à permettre d’avoir une vision globale des aides par le développement et la valorisation d’outils d’information existants (échéance : 1er semestre 2018)
    -    Créer un outil reliant l’offre et la demande en matière d’apprentissage. La mesure vise la généralisation de dispositifs expérimentaux (échéance : 1er semestre 2018)
    -    Dématérialiser totalement les contrats d’apprentissage. Un espace personnalisé et sécurisé sera prévu sur le « portail de l’alternance » (échéance : 1er semestre 2018)
    -    Développer les données relatives à la formation continue : création d’une plateforme entrées/sorties de formation. Cette mesure vise une mutualisation et un partage de l’information entre financeur afin de mieux cibler les fonds de la formation. Elle vise également à permettre de mieux évaluer le système de la formation professionnelle. (échéance : fin 2017)
    -    Dispenser l’autorisation de travail de moins de trois mois pour les étrangers dans certains domaines (échéance : fin 2016)
    -    Mettre en « open date » les accords collectifs d’entreprise. (échéance : 1er septembre 2017)
    -    Recourir à la visioconférence pour les réunions des instances de représentation du personnel (échéance : effectif)
    -    Réformer et créer une téléprocédure pour le dépôt de la médaille d’honneur du travail (échéance : 2018)
    -    Faciliter l’organisation par voie électronique des élections professionnelles (échéance : novembre 2016)
    -    Sécuriser l’emploi saisonnier. (échéance : mai 2017)
    -    Communiquer le bulletin de paie sous format électronique. La loi « Travail » permet la généralisation du bulletin de paie électronique (sauf si le salarié s’y oppose). Le salarié aura ainsi accès à ses bulletins de paie via un service en ligne gratuit à partir du Compte personnel d’activité (CPA) (échéance : 1er janvier 2017)
    -    Harmoniser les seuils à 300 salariés et simplifier leur franchissement (échéance : mesure effective)

    Consulter l’ensemble des 48 mesures (format pdf)
     

  • Dessine-moi la formation professionnelle

    Qu’est-ce que le compte personnel de formation ?

    Que devient mon DIF ?

    Découvrez quelques éléments de la loi du 5 mars 2014, à travers cette vidéo réalisée en partenariat avec le garf, sydo et Dessine-moi l’éco
    Petite vidéo à découvrir : https://www.youtube.com/watch?v=8RS9YZKyTV0

  • dispositif

    Cette catégorie présente les différents dispositifs d'aide à la formation par type de public

  • Entreprises, branches et territoires doivent renforcer le volet emploi-formation de la transition écologique


    Le 26 mai 2015, le CESE a émis un projet d’avis sur l’emploi dans la transition écologique. Le CESE dresse un bilan des évolutions dans les différents secteurs d’activités afin de mieux intégrer les objectifs environnementaux. Il formule également un ensemble de préconisations pour faire de la transition écologique un levier pour l’emploi et l’accès à la formation.

    Comment aider les filières à adapter leurs compétences à la transition écologique ?

    Le CESE recommande de renforcer la prise en compte du volet emploi-formation de la transition écologique dans les branches, les entreprises ainsi que les territoires. La transition écologique concerne toutes les entreprises et les secteurs d’activité. Les activités de l’économie verte emploient 5 100 000 salariés, soit 19 % de la population active selon (INSEE, 2010).

    Les filières de la transition écologique les plus concernées aujourd’hui :
    •    Agriculture
    •    Agro-alimentaire
    •    Automobile
    •    Bâtiment
    •    Energies renouvelables
    •    Gestion, recyclage et valorisation des déchets
    •    …

    Parmi les leviers envisagés, quatre filières (agriculture bâtiment, énergie et valorisation des déchets) nécessitent des besoins en termes de compétence, de qualification et de formation.

    Pour renforcer la prise en compte du volet emploi-formation dans les branches, les entreprises et les territoires, le CESE incite les branches professionnelles à renforcer leur rôle d’aide à la GPEC. Face aux besoins de qualifications techniques et scientifiques nécessaires à la transition écologique, le CESE encourage les collectivités publiques, les entreprises et les associations à proposer plus systématiquement une formation qualifiante aux jeunes sous contrôle d’emplois d’avenir dans les emplois de l’économie verte.

    Par ailleurs, depuis 2009, Pôle emploi a engagé des démarches pour accompagner les demandeurs d’emploi et les entreprises sur les « métiers de l’économie verte ». Il apparaît que 28 % des projets de recrutement dans les DOM concernaient les métiers de l’ « économie verte » en 2013.
    Au-delà, des filières à fort potentiel de développement, l’ensemble de l’économie et de nombreux métiers qui « verdissent » sont en mutation. Ainsi, la transition écologique et ses conséquences sur les compétences et les modes d’organisation du travail doivent être désormais prises en compte.

    Afin d’évaluer l’emploi dans la transition écologique, le CESE recommande de mettre en place une veille prospective dans les différents secteurs.
    Le CESE souhaite également qu’un contrat d‘étude prospective régional interprofessionnel soit prévu sur la transition écologique par mandature des Conseils régionaux, afin que les régions puissent guider les travaux de coordination entre les COPAREF et le CREFOP.

    Selon les rapporteurs, « l’emploi et le travail ne sont pas une simple variable d’ajustement de la transition écologique. Ils sont au contraire un levier pour sa réalisation, à travers la formation. Ils doivent donc être au cœur des politiques de transition écologique ».

    Source : Actualité de la formation. Centre Inffo, mai 2015

    Pour en savoir plus, consulter le document (format pdf)

    Pour aller plus loin
    100 000 emplois générés par la transition écologique(Site Agence régionale de la formation tout au long de la vie Poitou-Charentes)
    Propositions de priorités nationales de formation liées à la transition écologique et recommandations pour les futurs CPRDFOP

    (Site du Centre Inffo)

     

  • Evaluation des pratiques d’ingénierie de formation en entreprise et de leurs effets sur les salariés les moins qualifiés

    En juillet 2016, les cabinets AMNYOS et GESTE suite à la demande du Conseil National d’Evaluation de la Formation Professionnelle ont rendu leur rapport sur l’évaluation des pratiques d’ingénierie de formation en entreprise et de leurs effets sur les salariés les moins qualifiés. Le rapport met en évidence la pertinence d’une catégorisation « salariés les moins qualifiés », la mise en œuvre des différentes ingénieries de formations utilisées dans les entreprises et leurs conséquences. La démarche se décline de la manière suivante, dans un premier temps définir la catégorie « des salariés les moins qualifiés », puis aborder la mise en œuvre des solutions apportées aux formations de ces salariés, décrire les perspectives, les conditions nécessaires et facteurs favorables et présenter les pratiques d’évaluations en analysant les différents effets.

     

    L’utilité et la pertinence d’une catégorisation « salariés les moins qualifiés » est nécessairement « imparfait ». L’enjeu est de pouvoir contextualiser les approches en invitant les acteurs à décliner des catégories de « salariés les moins qualifiés » en fonction de leurs enjeux, de leurs contextes dans un but de dynamisation des actions.

     

    Les solutions de formation de ces salariés sont diverses. L’enjeu est de pouvoir amener les entreprises à avoir un travail de précision dans les actions de professionnalisation et de favoriser l’appropriation de solutions pertinentes. L’accompagnement est également une notion abordée tant pour les entreprises dans leurs responsabilités d’organisation « apprenante » et dans l’évolution des pratiques de formateurs. Les entreprises lors de l’identification des formations à déployer agissent selon leurs enjeux internes et externes. Dans cette optique, les entreprises doivent pouvoir travailler à la diffusion et à l’appropriation des dynamiques d’initiatives et de pilotage de projet. En outre, l’étude met en évidence que les pratiques d’évaluation des effets d’ingénieries de la formation sont peu structurées et outillées.  Ainsi, il faut profiter du contexte de la réforme de la formation professionnelle pour outiller la culture de l’évaluation de la formation et de ses effets dans l’entreprise. Une étude qui s’inscrit dans l’actualité de réforme en soulevant la valorisation de la formation des « salariés les moins qualifiés » par la création de « ponts » entre les entreprises et les acteurs externes, entre les publics cibles au sein des dispositifs, entre les logiques de développement de l’emploi et de l’activité et les logiques individuelles de parcours.

     

    Pour en savoir plus (format pdf) :
    Thomas Capelier et Aurélie Gavoille (AMNYOS), Véronique Dessen Torres, René Eksl (GESTE), Evaluation des pratiques d’ingénierie de formation en entreprise et de leurs effets sur les salariés les moins qualifiés, Geste études et conseils et Amnyos groupe, Juillet 2016, 111 pages.
     

  • Favoriser l’accès des jeunes à l’entreprise

    Une convention de partenariat a été signée entre le MEDEF Réunion et les Missions locales. Cette démarche vise à faciliter l’accès des jeunes de 16 à 25 ans à la vie active.

    L’insertion professionnelle des jeunes sortis du circuit scolaire et ayant bénéficié du dispositif « Garantie jeunes » sera facilitée par une meilleure connaissance du monde de l’entreprise. Lors de la signature de la convention, une vingtaine de jeunes a été conviée à une visite d’entreprise relevant du secteur automobile à Saint-Denis. Le choix de cette entreprise n’est pas le fruit du hasard. Selon l’étude «Tendance emploi compétence (TEC) », le métier de commercial vendeur peine à recruter.


    En dépit de la forte demande des professionnels, ce secteur porteur n’arrive pas à trouver de la main-d’œuvre qualifiée. D’où la mise en place de cette convention qui vise à créer des liens de proximité entre les jeunes et l’entreprise en mettant en adéquation les besoins en recrutement des entreprises adhérentes et des projets professionnels des jeunes des Missions locales.


    A noter qu’en 2015, les Missions locales ont accompagnés 47 095 jeunes. A La Réunion 2 250 entreprises ont fait appel à leurs services pour recruter.


    J.D. Le Journal de l’île, 12 février 2016, p. 9
    A consulter également: BOULLAND Cédric. Le Quotidien de La Réunion, 12 février 2016, p. 13

  • formation entreprise

    Cette sous catégorie est rattaché à la rubrique : La formation et l'entreprise (L'offre de formation à La Réunion)

  • Former les salariés à l’industrie du futur

    Lancée le 18 avril 2015 par le Président de la République, l’industrie du futur  jouera un rôle important dans la seconde phase de la Nouvelle France Industrielle (NFI). Cette seconde phase répond à un impératif. Moderniser l’appareil productif et accompagner les entreprises industrielles dans la transformation de leurs organisations, de leurs modes de conception et de commercialisation par le numérique.
     
    Avec 33 000 entreprises et 1,1 million de salariés, la NFI vise à amener chaque entreprise à franchir le pas vers la mondialisation de l’outil industriel et de la transformation du modèle économique par le numérique. Ainsi, cette NFI s’appuie sur des solutions industrielles visant à répondre directement aux besoins et marchés sur le plan international en mettant en exergue les piliers fondamentaux comme : 
     « Le développement de l’offre technologique pour l’Industrie du futur
    L’accompagnement des entreprises vers l’industrie du futur
    La formation des salariés
    Le renforcement de la coopération européenne et internationale
    La promotion de l’Industrie du futur »
     
    Afin d’assurer la montée en compétences des salariés de l’industrie et la formation des générations à venir aux nouveaux métiers, le projet « Osons l’industrie », vise à créer un portail Internet pour informer les personnes intéressées sur les métiers, les formations et les besoins en termes de recrutement dans l’industrie du futur. 
     
    Concernant les formations, les organisations syndicales de salariés au sein du Conseil National de l’Industrie (CNI) seront pleinement intégrées à la démarche, à travers deux volets :
    Un volet prospectif avec le lancement de programmes de recherche pluridisciplinaires et de chaires sur l’Industrie du Futur et la place de l’homme dans ce projet 
    Un volet opérationnel avec la conception et la mise en place de formations initiales et continues adaptées aux enjeux de l’Industrie du Futur
     
    Nouvelle France Industrielle : construire l'industrie française du futur, mai 2016, 112 p
     
     
    Pour en savoir plus, consulter : l’étude « Technologies clés : préparer l’industrie du futur 2020
     
     
     
  • Instruction DGEFP relative à la mise en œuvre de la prestation « conseil en ressources humaines »

    Le ministère du Travail a publié l’instruction DGEFP relative à la prestation « conseil en ressources humaines ». Cette prestation s’adresse en priorité aux petites et moyennes entreprises (PME) de moins de 50 salariés et aux très petites entreprises (TPE) de moins de 10 salariés qui n'ont pas de service dédié ou qui n'ont pas de moyens financiers suffisants pour gérer leurs ressources humaines de façon optimale.


    Les PME/TPE  sont au cœur de l’économie française et de ses possibilités de développement. 2,1 millions de TPE sont recensés et 140 000 PME regroupent près de la moitié des salariés en France. Ces entreprises contribuent majoritairement à la performance de l’économie française. Dans le cadre de leur stratégie de développement en matière de gestion des ressources humaines, la mesure n°11 du plan « Tout pour l’emploi » prévoit de proposer des solutions proches des besoins exprimés par les TPE/PME.


    A cet effet, depuis le 1er janvier 2016, une enveloppe de 10 millions d’euros a été affectée aux DIRECCTE et aux DIECCTE dans le cadre de la mobilisation de la prestation « Conseil en ressources humaines TPE/PME ».


    La prestation de conseil doit permettre :
    •    d'aider l'entreprise à repérer les axes d'amélioration de sa gestion des ressources humaines en lien avec sa stratégie et son développement économique,
    •    de construire des outils et un plan d'actions partagé par les acteurs de l'entreprise (direction-salariés-représentants des salariés),
    •    d'accompagner la mise en œuvre des actions en rendant l'entreprise autonome et en lui permettant l'appropriation des outils mis à sa disposition.
    Cette prestation permet à l'entreprise concernée de bénéficier d'un accompagnement en ressources humaines réalisé par un prestataire et cofinancé par l'Etat. Cette instruction précise :
    -    les conditions de mobilisation,
    -    les entreprises,
    -    les projets éligibles.


    Cette prestation se base sur les besoins de l’entreprise. Elle consiste à trouver les conseils directement opérationnels pour structurer les fonctions RH au sein de l'entreprise et pour mutualiser des compétences RH avec d'autres entreprises. Enfin concernant les projets éliglibles, ces derniers doivent répondre aux critères décrits dans le cahier des charges.

    Consulter l’instruction sur le site de Legifrance
     

  • L’apprentissage au service de l’emploi

    L’apprentissage dans les pays comme l’Allemagne, l’Australie, l’Autriche, la Suisse joue un rôle fondamental pour les jeunes peu ou pas diplômés en termes d’insertion. En revanche en France, le dispositif apprentissage est très complexe même si les effectifs ont progressé passant de 211 000 apprentis en 1992 à 405 000 en 2013. Le Conseil d’analyse économique souligne les dysfonctionnements du système français dans son financement, sa gouvernance et son offre de formation et propose quelques recommandations.


    L’apprentissage : la voie royale à destination des jeunes


    Cette Note met en exergue les dysfonctionnements de ce système surtout pour les jeunes peu ou pas qualifiés. Même si l’Education nationale joue un rôle essentiel à propos de ce dispositif, l’apprentissage est mal perçu tant par les enseignants que par les acteurs de l’orientation. S’agissant des entreprises et des branches professionnelles, les auteurs soulignent qu’il est difficile de mettre en place des formations en adéquation avec leurs besoins. Le rôle des professionnels dans la conception des diplômes sont limités. Les certificats de qualification mis en place par les entreprises, compte tenu de leur propre formation, ne débouchent que sur des contrats de professionnalisation. Ni les entreprises, ni les jeunes trouvent leur compte entre les dispositifs : apprentissage et contrat de professionnalisation.

    L’apprentissage est perçu comme trop exigeant en termes de formation et répond trop peu aux besoins des entreprises. Quant au contrat de professionnalisation, il est « trop spécifique dans une perspective de mobilité professionnelle ».

    Pour inverser cette tendance, quatre recommandations sont formulées pour converger vers un système plus simple afin que toutes les parties concernées répondent au mieux aux attentes des jeunes peu ou pas qualifiés :

    1.    Fusionner l’apprentissage et le contrat de professionnalisation
    2.    Instaurer un système unique des formations en alternance via des agences commanditées par une Commission nationale associant (branches professionnelles, Education nationale, Ministère du travail, …)
    3.    Moduler les subventions en fonction du diplôme du jeune
    4.    Concentrer sur l’apprentissage et le pré-apprentissage les moyens publics en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes peu qualifiés.

    Pierre CAHUC, Marc FERRACCI. L’apprentissage au service de l’emploi. Les notes du Conseil d’analyse économique. n°19, décembre 2014, 12 p.
    Consulter la publication(format pdf)

  • L’apprentissage en 2015 : nette reprise dans les entreprises de moins de 10 salariés et dans le secteur public

    En 2015, 281 000 contrats d’apprentissage ont été signés dans les secteurs privé et public, soit une hausse de 2,3 %. Selon la DARES, cette hausse s’explique par la mise en place depuis le 1er juin 2015 du dispositif « aide TPE jeunes apprentis » accordée aux petites entreprises ».
     
    Après deux années de forte baisse (-9 % en 2013 et – 5 % en 2014), l’apprentissage repart à la hausse. Cette hausse concerne particulièrement les entreprises de moins de 10 salariés. Les raisons de cette embellie sont en grande partie liées à « l’aide TPE jeunes apprentis ». Grâce à cette mesure, le nombre de contrats a augmenté passant ainsi  7 000 à 11 000 contrats supplémentaires. Ces recrutements touchent tous les secteurs d’activité et plus particulièrement les jeunes de niveau CAP (+ 2,7 %). Concernant les embauches d’apprentis mineurs, elles ont augmenté de près de 10 % dans les entreprises de moins dix salariés. 
     
    Les recrutements ne sont pas uniformes dans tous les secteurs d’activité. Dans l'industrie, notamment l’agroalimentaire (+ 5 %), la fabrication de matériels de transport (+ 4 %), dans les services, la reprise concerne surtout le commerce et la réparation automobile (+ 6%), dans la coiffure et les soins  (+ 8 %). Dans ces secteurs d’activité, la majorité des employeurs sont des entreprises de moins de 10 salariés. En revanche, si dans certains secteurs les recrutements affichent une belle embellie, la DARES indique que les embauches dans le secteur de la construction continuent de diminuer (- 4 %) mais moins qu'en 2014 (- 12 %).
     
    L’apprentissage en 2015 : nette reprise dans les entreprises de moins de 10 salariés et dans le secteur public. PESONEL Élise. DARES Analyses, 5 septembre 2016, 8 p.
     
    Consulter le document(format pdf).
     
  • L’économie collaborative

    Commandé en octobre dernier, le député de l'Ardèche, Pascal TERRASSE a remis lundi 8 février 2016 au Premier ministre son rapport sur l'économie collaborative. Selon le rapport, les territoires pourraient être d'excellents lieux d'expérimentation innovante.

    Le député de l’Ardèche, souhaite « dépassionner » le débat de l’économie collaborative. Ainsi, les pistes que le député propose ont été bien accueillies par les acteurs professionnels. L'économie collaborative représente en France un chiffre d'affaires de 2,5 milliards d'euros et concerne 15 253 entreprises (de l'auto-entrepreneur à la holding) et concerne de nombreux secteurs comme le transport, le logement, l’alimentation, les loisirs et la finance…). L’économie collaborative génère 13 000 emplois salariés.

    L’économie collaborative génère des besoins de formation selon Pascal TERRASSE. Ce dernier suggère d’optimiser le potentiel de croissance des activités par la formation. Ainsi, le rapport formule plusieurs propositions dont :

    •    La procédure de la validation des acquis de l’expérience
    •    Organiser des actions de formation pour les prestataires
    •    Répondre aux difficultés de recrutement de professionnels du numérique dans le secteur de l’économie collaborative …

    Dans sa dix-huitième proposition, « Pascal TERRASSE préconise qu'en lien étroit avec les collectivités territoriales, les pouvoirs publics [puissent] soutenir, dans le cadre d'appels à projets, des expérimentations innovantes d'économie collaborative sur les territoires »

    Ces projets pourraient permettre de « renforcer la formation des acteurs collaboratifs locaux, de favoriser l'émergence de nouvelles plateformes, d'investir dans des espaces de coworking et de mettre en place des outils locaux de partage de biens et services à l'échelle locale, en particulier dans les territoires ruraux ».

    Consulter le rapport

  • L’emploi au cœur de trois séquences

    En visite dans notre département les 22 et 23 janvier 2015, la Ministre des Outre-mer Georges PAU-LANGEVIN a consacré son déplacement à la problématique de l’emploi. Ainsi, dès son arrivée, la Ministre s’est entretenue avec les institutionnels comme LADOM, le RSMA et TRANSFO. Ces trois séquences lui ont permis de se confronter aux problèmes de l’emploi des Réunionnais

    .

    Le RSMA offre une chance aux jeunes qui ont abandonné le système éducatif sans qualification. La Ministre a salué la ténacité et l’enthousiasme à travers les expériences concrètes du RSMA. Elle a pu constater le rôle déterminant de cette institution en faveur des jeunes Réunionnais. A noter que le RSMA est une spécificité des DOM et demeure une valeur sûre d'insertion professionnelle. Au cours de cet échange, la Ministre a réaffirmé sa volonté d’encourager et de soutenir fortement les initiatives créatrices d’emplois en mobilisant les crédits adaptés aux spécificités des Outre-mer.
    Par ailleurs, si le RSMA entre dans le cadre du programme opérationnel Initiative pour l’emploi des jeunes (IE) mis en place en France avec l’aide de l’Europe depuis 2014, cette spécificité domienne pourra voir le jour dans l’hexagone.
    La Ministre a visité les locaux de Transfo, espace de co-working situé dans le quartier de Terre Sainte. Ce lieu permet aux personnes en recherche d’emploi de trouver du travail. Au cours de cette visite, les entrepreneurs ont fait part des difficultés rencontrées à se développer tant sur le plan local qu’à l’international.

    A lire également : Le RSMA, une spécificité domienne qui tente la métropole

    TOURNIER Véronique. Le Journal de l’île, 23 janvier 2015, p. 13
     

  • La formation et l'entreprise

    La formation et l'enreprise

     

    Obligations de l'employeur en matière de formation professionnelle

    "Tout employeur a à l'égard des salariés qu'il emploie plusieurs obligations : participation au financement, adaptation du salarié à l'évolution de son emploi, plan de formation dans l'entreprise soumis aux représentants du personnel, etc."

    source : Service public

     

    A consulter également sur le site du ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

     

     

     

    Contribution à la formation professionnelle (CFP) des travailleurs indépendants

    "Pour bénéficier à titre personnel du droit à la formation professionnelle continue et ainsi obtenir la prise en charge de leurs stages de formation, les travailleurs indépendants, leurs conjoints (collaborateurs ou associés) et les auto-entrepreneurs doivent verser en février chaque année une contribution à la formation professionnelle (CFP)." source : Service public

     

    La formation des salariés
    "Quelles que soient la forme et la durée de son contrat de travail, le salarié peut se former en tout ou partie pendant le temps de travail. Le statut du salarié pendant la formation - c’est-à-dire sa rémunération, sa protection sociale, ses obligations à l’égard de l’employeur ou encore le mode de prise en charge des coûts de la formation - dépend du cadre juridique dans lequel il se trouve : plan de formation de l’entreprise, congé individuel de formation (CIF),..."

     

    Les dispositifs d'aide (source : emploi.gouv.fr) :

     

     

    Prise en charge des formations des travailleurs indépendants

    "En contrepartie de la contribution à la formation professionnelle (CFP), à laquelle ils sont soumis, les travailleurs indépendants peuvent, sous conditions, bénéficier du financement de leurs actions de formation." source : Service public

     

     

     

    Crédit d'impôt pour la formation des dirigeants d'entreprise

    "Les entreprises imposées d'après leur bénéfice réel peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt calculé sur les dépenses engagées pour la formation de leurs dirigeants."

    source : Service public

     

     

    Développement de l'emploi et des compétences

     

    L'analyse précise de l'évolution - la prospective - de l'emploi et des compétences sur un territoire, ou dans une branche professionnelle est une des conditions du dynamisme du marché du travail, et pèse dans la lutte contre le chômage.

    Les dispositifs (source : emploi.gouv.fr) :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • La pratique du sport dans les entreprises réunionnaises (juin 2016)

    Depuis 1999, la DJSCS et le Carif-Oref mènent des actions communes autour de la mission "Observatoire des métiers de l'animation et du sport". Chaque année, des thématiques sont étudiées afin d'analyser l'état et les perspectives d'activité, la situation de l'emploi, l'évolution des métiers et les besoins en formation. Cette année, l'action porte sur l'observation de l'existant en matière de sport santé en entreprise et de sport coopératif, ainsi que l'évaluation des besoins en ressources humaines et qualifications dans ce champ d'activités.
     
    Pour en savoir plus, consulter le document (format pdf).
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