OFFRE FORMATION

  • Un nouveau label pour les consultants-formateurs indépendants

    Les prestataires individuels de formation disposent désormais d’un label pour garantir la qualité de leur offre. Ce label qualité RP-CFI, géré par QualiPro-CFI vise à mieux identifier les prestataires sur le marché pléthorique de la formation.
     
    Pour garantir la qualité de leur offre, les prestataires doivent obtenir le label qualité RP-CFI. L’obtention de cette marque s’effectue après inscription auprès de Qualipro-CFI. Cette instance qui a vu le jour en février, gère désormais le label qualité des consultants-formateurs indépendants. Cette appellation est également validée par le Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle (CNEFOP). Une première liste devrait être publiée en juin.
    Aux côtés des normes AFNOR et du label ISQ-OPQF , QualiPro-CFI propose ce nouveau label. 32 consultants sont déjà labellisés. 60 000 professionnels (professions libérales, responsables d’une SARL ou EURL, entrepreneurs individuels, indépendants) sont concernés. L’inscription qui s’appuie sur les normes AFNOR X50-769 et X 50-091 s’effectue de manière conjointe avec la DGEFP afin d’établir un référentiel-métier et la procédure de qualification. 
     
    Avant d’effectuer cette démarche, le postulant doit remplir les conditions d’éligibilité : 
    Justifier de 2 à 5 années d’expérience professionnelle et intervenir dans un à trois domaines de formation. 
    Même si la démarche est stricte, 75 % de dossiers présentés au RP-CFI ont été acceptés. L’enjeu est de taille, le RP-CFI a vocation à devenir une référence sur le marché de la formation.
     
    Site Actuel RH (consulté le 28 avril 2016).
     
     
  • Inauguration de l’école régionale supérieure du numérique

     
    Le 14 mars 2017, le président de la Région Réunion a inauguré l’Ecole Régionale Supérieure du Numérique (ERSN). La création de cette école s’est faite grâce à l’engagement des équipes de la SPL-AFPAR, de son directeur, ainsi que son Président. L’école est portée par la Chambre de commerce et d’industrie de La Réunion en partenariat avec l’Institut d’ingénierie de Limoges.  Elle est localisée sur le site du SPL AFPAR de Saint-André et propose deux formations :
    - Bachelor Concepteur de systèmes d’information (CSI) – niveau II (durée : 1 an)
    - Manager de Systèmes d’information et d’infrastructure –  (MS2i) Niveau I (durée : 2 ans) 
     
    Cette école vient aujourd’hui répondre précisément aux besoins en compétences spécifiques exprimés par les acteurs économiques locaux de la filière numérique. Une première session de 22 apprentis se forme actuellement au sein de l’ERSN aux métiers du numérique. 
     
     
     
  • Indicateurs Emploi et Formation 2008

    Indicateurs Emploi Formation 2008Ensemble de données relatives à l’activité économique, au marché du travail et à la formation.

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  • Indicateurs Emploi Formation 2009

    Indicateurs Emploi Formation 2009Ensemble de données relatives à l’activité économique, au marché du travail et à la formation.

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  • Indicateurs Emploi Formation 2011

    Ensemble de données relatives à l’activité économique, au marché du travail et à la formation.

    Pour en savoir plus, télécharger le fichier (format PDF)Indicateurs Emploi Formation 2011

  • Indicateurs Emploi Formation 2012

    Indicateurs Emploi Formation 2012Panorama des principales tendances de l'activité économique, du marché du travail et de la formation.

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  • Investir dans l’internationalisation de l’enseignement supérieur

    France Stratégie a rendu public un rapport sur l’enseignement supérieur. Ce rapport met en évidence que la France, acteur important dans le domaine de l’enseignement supérieur doit investir, dans l’internationalisation. Un défi pour la France. Les processus d’internationalisation sont de plus en plus au cœur des systèmes d’enseignement supérieur comme la mobilité des étudiants et des formations, MOOCS (Massive Open Online Courses). Ce rapport dresse les enjeux pour l’enseignement supérieur français et propose une réforme au service de l’amélioration de sa qualité.

    Pour faire face aux enjeux : allier équité et qualité

    En 2012, 271 000 jeunes internationaux sont venus étudier en France ce qui représente 6,8 % de la population totale d’étudiants en mobilité dans le monde. Le système éducatif français se doit alors d’accueillir au mieux ces étudiants en privilégiant la qualité de son offre et en diversifiant ses modalités d’internationalisation.
    La mondialisation et l’élévation du niveau de vie dans les pays émergents incitent les systèmes universitaires à se tourner vers l’internationalisation. Le nombre d'étudiants en mobilité internationale ne cesse de progresser et pourrait passer d'environ quatre millions aujourd'hui à plus de 7,5 millions en 2025. La France doit se positionner face à ce phénomène.
    France Stratégie propose un plan d’action en faveur des étudiants. Ce plan s’articule autour de trois objectifs prioritaires :
    •    maintenir l’équité,
    •    améliorer les services à destination des étudiants internationaux,
    •    renforcer l’attractivité.


    Face à ces enjeux, l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur doit être mise en exergue.

     

    Comment instaurer une forme d’équité dans l’espace francophone afin de favoriser une meilleure qualité du système universitaire ?

    Les formations françaises s’exportent à travers le monde. La recherche française se situe à la 6e place au niveau mondial en termes de volume de production scientifique.
    La France dispose d’atouts certains. Néanmoins, le système français doit surmonter des défis de taille. L’enseignement supérieur poursuit sa mondialisation à travers la mobilité des étudiants dont la moitié provient de l’Asie, la mobilité des enseignants et des chercheurs, la mobilité des établissements et des formations, l’enseignement à distance via les nouvelles technologies. Cette concurrence mondiale qui s’est intensifiée se réduit. De 2005 à 2012, la part de marché a diminué au profit des pays émergents comme la Russie, la Chine, la Malaisie, la Corée du Sud et l’Arabie Saoudite.

    Les collaborations scientifiques internationales sont promues comme gage d'excellence, les formations et les établissements s'exportent à l'étranger et les enseignements voient leur dimension internationale s'affirmer davantage. C’est pourquoi France Stratégie propose d’introduire une tarification des étudesau coût complet pour les étudiants extra -communautaires (hors doctorat). Les nouvelles ressources des frais de scolarité qui s’élèvent à environ à 850 millions d’euros par an sera réinvesti pour assurer le financement de trois grands objectifs : un maintien de l’équitévia un recalibrage des politiques de bourse actuelle ; une amélioration des services à destination des étudiants internationauxet un renforcement de l’attractivité de l’enseignement supérieur français.
    Les effectifs de l’enseignement supérieur sont de plus en plus nombreux dans le monde. Toujours plus d’étudiants en mobilité internationale.
    Une concurrence mondiale qui s’intensifie, une mondialisation qui se diversifie.

    CHARLES Nicolas, DELPECH Quentin, MICHELET Julian. FRANCE STRATEGIE. Janvier 2015,
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  • L’enseignement à distance en apprentissage

    Un décret publié au Journal officiel du 10 novembre 2017 met en œuvre la possibilité de dispenser en tout ou partie à distance les enseignements pour les formations par apprentissage.

    Convention de création : dispositions relatives au suivi et à l’accompagnement des apprentis

     

    La convention créant un centre de formation d’apprentis est assortie d’annexes pédagogiques qui précisent, pour chaque titre ou diplôme, le contenu et la progression des formations ainsi que les conditions d’encadrement des apprentis et les durées et modalités de suivi et d’accompagnement assurés par le centre de formation d’apprentis auprès des apprentis.

    Article R6232-9 du Code du travail modifié

     

    La convention créant un centre de formation d’apprentis à vocation régionale, interrégionale ou nationale prévoit les modalités d’organisation des enseignements qui peuvent être dispensés localement par un autre centre de formation d’apprentis ou un établissement d’enseignement technologique ainsi que les modalités d’organisation et de prise en charge du transport et du séjour des apprentis pour les formations spécialisées qui ne peuvent être données qu’au niveau du centre régional, interrégional ou national.

    Article R6233-61 du Code du travail modifié

     

    La convention détermine la durée totale de chacune des formations assurées et la répartition des heures d’enseignement par matière et par année conformément à la réglementation applicable aux diplômes ou titres considérés, y compris quand elles sont dispensées à distance.

    Article R6233-54 du Code du travail modifié

     

    La convention créant une unité de formation par apprentissage détermine les modalités de suivi et d’accompagnement des apprentis lorsque tout ou partie de la formation est dispensée à distance.

    Article D6232-25 du Code du travail modifié

     

    Les modalités et conditions permettant à l’inspection de l’apprentissage de donner un avis sur les formations dispensées en totalité à distance

    Les formations dispensées en totalité à distance font l’objet d’une demande préalable d’avis pédagogique à l’inspection de l’apprentissage par le responsable du centre de formation d’apprentis, de la section d’apprentissage ou de l’unité de formation par apprentissage.

    Cette demande comporte :

    • - les objectifs de la formation,
    • - les contenus de chaque enseignement,
    • - les méthodes d’appréciation des progressions attendues,
    • - le déroulement de la formation, y compris la fréquence et les périodes de regroupement qui sont organisées par le centre de formation d’apprentis, la section d’apprentissage ou l’unité de formation par apprentissage.

     

    Cette demande précise :

    • les durées et les modalités de suivi et d’accompagnement des apprentis assurées par le centre de formation d’apprentis, la section d’apprentissage ou l’unité de formation par apprentissage ;
    • quels sont les moyens techniques d’assistance des apprentis, les périodes et les lieux mis à leur disposition pour s’entretenir avec les formateurs en dehors des regroupements, les modalités de vérification de leur assiduité et de la réalisation des travaux prévus.

    Art. R6233-61-1 du Code du travail nouveau

     

    Pour aller plus loin : Décret n° 2017-1548 du 8 novembre 2017 relatif à l'enseignement à distance en apprentissage.

     

  • L’enseignement supérieur français par-delà les frontières : l’urgence d’une stratégie

    Plus de 37 000 étudiants dans le monde dans 600 programmes dont 140 implantations physiques à l’étranger, 138 programmes de formation à distance, 330 diplômes français délocalisés auprès de partenaires étrangers, telles sont les données issues du rapport de France Stratégie concernant l’offre française d’enseignement supérieur en 2015.
     
    Ce document met en exergue la valorisation et le développement de l’offre française d’enseignement supérieur à l’étranger. Plus de 38 % des étudiants sont inscrits en Asie, 28 % en Afrique, et 18 % au Moyen Orient. Parmi les dix pays, (Chine, Liban, Maroc, …) ; la Chine arrive en tête du classement en termes d'effectifs (14,5 % des étudiants), suivie du Liban (11,5 %) et du Maroc (10,5 %). 
     
    Les établissements les plus dynamiques sont les écoles d'ingénieurs (7 000 étudiants à l'étranger, 19 000 étudiants étrangers accueillis en France) et les écoles de commerce (3 000 étudiants à l'étranger, 20 000 étrangers accueillis en France).
     Si la France occupe une place honorable dans l'enseignement supérieur à l'étranger, néanmoins, elle accuse un retard concurrentiel compte tenu de l’absence de stratégie affirmée des établissements. 
     
    La France doit exporter son offre. Ce phénomène d'internationalisation de l'enseignement supérieur, qui se manifeste notamment par des campus délocalisés ou des cours à distance, est en partie dû au développement des classes moyennes des pays émergents. Ce phénomène d’internationalisation est considéré comme une opportunité  pour la France. Elle représente ainsi un véritable enjeu économique.
    Par ailleurs, dans un contexte de concurrence accrue et de mutation de l’enseignement supérieur à l’international, les auteurs se préoccupent des risques de décrochage qui vont en découler face à cette évolution, d’où l’urgence de stratégie. Afin de pallier ce dysfonctionnement, les auteurs proposent de : 
     
    - Renforcer le pilotage des stratégies internationales
    - Assurer la qualité de l'offre 
    - Diversifier les moyens de financement pour développer cette offre.
     
    L’enseignement supérieur français par-delà les frontières : l’urgence d’une stratégie. RAMANANTSOA Bernard, DELPECH Quentin, DIAGNE Marième. France Stratégie, septembre 2016, 276 p. 
     
    Consulter le rapport (document pdf)
     
     
  • L’offre de formation de l’Afpa au rendez-vous de la transition énergétique

    Pour faire face aux enjeux de la transition énergétique, l’Afpa (en France Métropolitaine) est prête à former et proposer des formations adaptées dès 2016. 150 métiers accessibles en formation qualifiante sont concernés et une cinquantaine de modules de perfectionnement ont été spécifiquement créés. Ce concept fait partie du plan de 150 000 formations supplémentaires annoncé par le président de la République lors de la conférence sociale du 19 octobre.

     

    En appui des politiques publiques de l’emploi, l’AFPA a mené des travaux pour intégrer les besoins des filières d’avenir et des mutations liées à la transition énergétique. L’objectif vise à former les actifs vers ces nouveaux métiers qui recrutent et accompagner les professionnels sur les nouvelles compétences.

     

    Pour mener à bien cet accompagnement vers la transition énergétique, l’AFPA a revisité sa carte de formations. Une formation qualifiante sur deux a été modifiée. Une cinquantaine de modules de perfectionnement ont été construits pour répondre aux besoins des salariés. 150 métiers sur 300 accessibles en formation qualifiante sont concernés et 50 modules de perfectionnement proposés pour :

     

    ·         les métiers liés à la production, la gestion et à la distribution de l’énergie

    ·         les métiers contribuant au développement des modes de transports propres ou plus économes en énergie

    ·         les métiers impactés par l’usage de nouveaux matériaux dans le domaine industriel

     

    Une trentaine de centres stratégiques nationaux spécialisés ont été mis en place pour accompagner l’évolution des besoins des filières d’avenir. Pour chaque thème, un centre AFPA leader au niveau national sera mis en place. Toulouse-Balma est ainsi le centre stratégique pour l’aéronautique, Lyon pour l’industrie, Montpellier pour les réseaux intelligents…

     

    Par ailleurs, au 1er janvier 2017, l’AFPA deviendra un EPIC. Sa transformation se déroule de maintenant à fin 2016. Deux étapes devront ainsi être réalisées : la définition par l’Etat dans une convention d’objectifs, de moyens et de performance, de ce qui relève de l’activité de l’EPIC et l’approbation par Bruxelles de ce schéma.

     

    Site de l’AFPA

  • La banque de données de l'offre de formation à La Réunion

    Pour qui ?
    Les professionnels, acteur de la formation professionnelle, dont les structures d'accueil et d'orientation, chargés de renseigner les demandeurs de formation.
    Sa mise à jour quotidienne fournit des informations actualisées.

    Deux fichiers

    Les organismes de formation
    Il recense l’ensemble des structures de formation à La Réunion : organismes de formation en tant que centre de formation et formateurs individuels déclarés au CARIF-OREF Réunion. Sont compris les organismes conventionnés par l'Etat, le Conseil Régional, le Pôle Insertion du Conseil Général, le Pôle Emploi et par les OPCA. Chaque structure de formation est présentée sous forme d’une fiche descriptive comportant :
    •    Identité et Coordonnées : la raison sociale, le sigle, l’adresse, le responsable, le statut, le numéro de déclaration d’existence, le code APE, le numéro de SIRET, l’adresse Mél, le site Web, les habilitations
    •    Offre de formation : les domaines de formation, les certifications
    •    Activités : Les publics accueillis, les particularités (activités, financeurs, prestations…)
    •    Moyens pédagogiques : l’infrastructure d’accueil, les moyens pédagogiques (matériels, équipements, salles…), le personnel formateur

    Les stages
    Il recense l’ensemble des actions de formation du programme régional de la formation professionnelle financées par l’Europe, l'Etat, le Conseil Régional, le Pôle Insertion du Conseil Général, le Pôle Emploi et par les OPCA par le biais des différents dispositifs de formation et d’insertion tels que Actions jeunes préparatoires, Actions qualifiantes, Actions FPA, Apprentissage, Actions de lutte contre l’illettrisme…, Chaque action est présentée sous forme d’une fiche descriptive comportant :
    •    l’intitulé, l’objectif, le programme, le domaine de formation,
    •    le public, les prérequis,
    •    la validation, les diplômes,
    •    les dates de début et de fin,
    •    l’effectif total et rémunéré,
    •    la durée total et en entreprise, le rythme,
    •    le lieu de formation,
    •    le coût,
    •    l’organisme d’inscription : ses coordonnées et contact,
    •    l’organisme formateur : ses coordonnées et contact,
    •    le dispositif, les financeurs

    Un fichier connexe :
     

    Les certifications
    Alimenté par le Réseau des carif-oref et implémenté dans la base régionale, il recense l’ensemble des certifications nationales inscrites au Répertoire National des Certifications professionnelles (RNCP) et permet d’indexer les structures de formation et les formations sur les certifications préparées.

    Les nomenclatures

    1- Identification d’une entreprise :

    • Identification de l’activité économique de l’entreprise : NAF (Nomenclature d’acticités française) basé sur la NACE, défini le CODE APE (Activité principale exercée) et utilisé par tous les services statistiques pour classer les entreprises par 17 sections,  31 sous sections, 60 divisions, 222 groupes, 696 classes, Exemple : 8559A ->Organisme de formation
    • Immatriculation d’une entreprise :
      • SIREN : identifiant numérique de 9 chiffres attribué à chaque entreprise
      • SIRET : identifiant numérique attribué à chaque établissement de 14 chiffres (SIREN de l’entreprise mère+5 chiffres)

     

    L’usage de ces numéros n’est pas significatif mais s’impose dans les relations.

    2- Identification de l’emploi

    • Identification de la profession sur le poste de travail : PCS (Professions et Catégories Socioprofessionnelles) utilisé par l’INSEE pour classer les emplois en 8, 24, 42 ou 351 postes, Exemple : ouvrier qualifié et en plus précis tuyauteurs industriels qualifiés
    • Identification du métier sur le poste de travail : ROME (Répertoire opérationnel des métiers et des emplois) utilisé par le Pôle Emploi pour classer les métiers par 14 grands domaines, 111 Domaines professionnels (+ 2 domaines intermédiaires pour l’Industrie et 4 domaines intermédiaires pour le Transport et Logistique) catégories professionnelles, 531 emplois/métiers, plus de 10000 appellations métiers
    • Identification de la famille professionnelle – FAP : identifie un emploi par le rapprochement entre la nomenclature PCS et ROME et subsidiairement la NSF utilisé par le Pôle Emploi pour analyser la relation d’une part entre l’emploi et le marché et d’autre par la formation et l’emploi suivant un classement en 22 domaines professionnels, 84 familles professionnelles regroupées et 224 familles professionnelles détaillés, Exemple : code C140 ouvriers qualifiés de l’électricité et de l’électronique, PCS 6711, ROME F1602


    3- Identification de la formation

    • Identification du niveau de formation: indique le niveau de formation ou de qualification atteint (nomenclature de l’éducation nationale) :

    •    I : bac+5 et +,
    •    II : bac+3 et 4,
    •    III : bac+2,
    •    IV : bac,
    •    V : CAP-BEP-CFP,
    •    V bis : niveau CAP-BEP-CFP,
    •    VI : Sans qualification

    • Identification du diplôme : utilisé par l’éducation nationale, identifie le diplôme obtenu par le niveau, les spécialités de formation et la fonction
    • Identification de la spécialité d’une formation – NSF : utilisé par tous les services statistiques, identifie un enseignement professionnel par le secteur d’activité économique, les métiers ou professions et les fonctions pour classer les formations initiales, continues et professionnelles suivant : 4 grandes catégories, 93 postes et 9 fonctions, Exemple : code 252r maintenance en mécanique auto et moteurs

    Identification du domaine de formation : le FORMACODE est un thésaurus des domaines utilisé par les CARIF au niveau national pour identifier, classer et exploiter l’offre de formation suivant une hiérarchie de 3 niveaux :

    1. 14 grands domaines
    2.  63 domaines génériques
    3. 3207 domaines spécifiques


    Les CARIF (centre d’animation et de ressources de l’information sur la formation) l’utilisent pour indexer leurs bases de données. Le Ministère du travail, de l’emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social l’a également choisi pour indexer les domaines de formation dans le langage d’échange de données sur l’offre de formation intitulé Lhéo. Le Formacode® permet la recherche des formations sur le Portail Orientation pour tous et le portail de l’intercarif.

     

  • Lancement d’une formation digitale gratuite pour faire face aux situations d’illettrisme

    L’ANLCI et le FPSPP, avec le concours de l’agence Erasmus+, mettent en place une formation digitale gratuite et ouverte à tous. Gérée par l’ANLCI, la plateforme en ligne propose l’accès aux deux modules de formation. Cette formation a pour objectif de déceler les indices révélateurs sur la problématique de l’illettrisme.

    Le partenariat conclut ces dernières années entre l’ANLCI et le FPSPP a conduit à une coproduction  très riche de livrets de formation et de guides pratiques à destination des professionnels des réseaux OPCA et OPACIF. Fin 2015, un prolongement de ces premiers travaux visait le lancement, avec le soutien de l’agence Erasmus+, d’une formation digitale afin de renforcer la prise en charge des personnes en  situation d’illettrisme.


    La plateforme en ligne propose :

     

    • 1. Module « Illettrisme, notions de base »

    D’une durée d’un quart d’heure, ce module s’adresse à toute personne susceptible de rencontrer des difficultés avec les savoirs de base, accueillies par les agents de mairie, préfecture, caisses d’allocations familiale. Cette introspection pourra se faire lors des traitements de dossier administratif, des entretiens téléphonique, des prises de rendez-vous…

     

    2. Module  « Illettrisme, formation approfondie »

    Ce module d’une heure est destiné en particulier aux personnes chargées de l’orientation et de l’évolution professionnelle (CEP). Cette formation propose :
    •    Des techniques simples permettant de détecter des situations d’illettrisme
    •    D’analyser les besoins d’une personne pour pouvoir l’accompagner et l’orienter vers une solution de formation adaptée à sa situation et également à son projet professionnel.
    Ces deux modules de formation visent à proposer aux personnes concernées par l’illettrisme et également aux chargés d’accueil des solutions efficaces afin de faire face aux situations d’illettrisme.

     

    Site de l’ANLCI

     

  • Les activités, emplois, métiers et qualifications dans le domaine des énergies renouvelables et de la Maîtrise de l'Energie

    Présention d'un état des lieux du développement des filières

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  • Les emplois d’avenir à La Réunion : bilan et perspectives

    Le séminaire organisé conjointement par la DIECCTE et l’ARML a réuni plusieurs participants comme les Missions locales, l’Agefiph, Orange, Pôle emploi … Ce séminaire vise à dresser le bilan de l’action du dispositif « emplois d’avenir ».
    Des actes livrent la perception et les pratiques produites après 20 mois de lancement du dispositif sur les emplois d’avenir.


    La jeunesse est la priorité du président de la République. Lancé le 3 décembre 2012, le dispositif « Emplois d’avenir » a pour ambition d’améliorer l’insertion professionnelle et l’accès à la qualification des jeunes. Les emplois d’avenir constituent une réponse aux difficultés particulières rencontrées par les jeunes peu ou pas qualifiés surtout à La Réunion où le chômage touche près de 45 000 jeunes.


    Ce dispositif repose sur le triptyque emploi/formation/accompagnement et vise à contribuer à l’insertion des jeunes sous plusieurs aspects :
    •    Une aideaux employeurs
    •    Une formation obligatoire
    •    Un accompagnementpersonnalisé et la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle d’une durée de un à trois ans.


    Selon la DIECCTE, ce dispositif est un gage de qualité. Une des spécificités du dispositif Emplois d’avenir vise à apporter une véritable expérience professionnelle, une formation permettant aux jeunes d’acquérir un vrai métier. En raison du succès du dispositif auprès des jeunes, une enveloppe de 2 074 Emplois d’avenir a été allouée pour le second semestre à La Réunion.


    Au mois de juin 2014, 75,5 % des Emplois d’avenir à temps plein ont été signés, 48,5 % des Emplois signés pour une durée de trois ans et 12,6 % des Emplois d’avenir dans le secteur marchand. Les collectivités ont relevé le défi. La moitié des Emplois d’avenir est embauchée par les collectivités territoriales et 13 % dans le secteur marchand (contre le double en métropole).


    Différents métiers sont accessibles aux Emplois d’avenir comme :
    •    l’animation et assistance d’enfants,
    •    la restauration,
    •    les espaces verts,
    •    la maintenance,
    •    le secrétariat
    •    l’entretien de locaux.


    Des témoignages de salariés en Emploi d’avenir ont enrichi ce séminaire. Les référents des structures d’accueil ont mis en avant les conditions d’accueil et d’accompagnement du jeune en emploi, le rôle du tuteur dans le suivi et la mise en œuvre de l’action de formation.


    L’enjeu final de ce dispositif est de faire acquérir plus de compétences aux jeunes au terme d’un parcours allant de un à trois ans. 45 000 jeunes sont recensés dans les Missions Locales. Dans l’attente de la transition démographique prévue en 2030, les acteurs Réunionnais doivent mettre en place des mesures concrètes. Comment ? Elaborer un projet ambitieux en faveur de la jeunesse réunionnaise.


    Les emplois d’avenir à La Réunion : bilan et perspectives. Les actes du séminaire du 18 juin 2014. 20 p.

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  • Les métiers des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie - Emploi et formation à l’horizon 2012

    Métiers énergies renouvelables Evolution du domaine d’activité des énergies renouvelables, des métiers, des emplois et des formations à l’horizon 2012.

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  • Les perspectives de développement et propositions d'amélioration de l'offre de formation à La Réunion dans le secteur de la sécurité privée (septembre 2007)

    Sécurité privée 2007Ce rapport présente les perspectives de développement et propose des axes d'amélioration de l'offre de formation à La Réunion dans le secteur de la sécurité privée.

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  • Lever les freins à l’entreprenariat individuel

    La présidente de l’Adie, Catherine BARBAROUX, a remis à Emmanuel MACRON, Ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, des recommandations pour dynamiser l’entrepreneuriat en France. Les recommandations du rapport portent également sur la sécurisation des parcours des chefs d’entreprise.

    La création d’entreprise est multiforme et concurrentielle, d’où un certain équilibre entre liberté d’initiative et d’installation. Tributaires de règles sociales, fiscales et juridiques, il apparaît légitime de s’interroger sur certaines règlementations, sur les nouveaux services et les nouvelles formes de relation-client. Les exemples abondent pour témoigner d’un écart persistant entre le potentiel de création et l’aboutissement de créateurs de projets. Pour donner à cette concertation, un nouveau souffle, le rapport livre des recommandations et des axes prioritaires.

    Ces recommandations générales visent à :

    •    « Fonder les choix de réforme sur des principes clairs et stables
    •    Choisir une démarche de réforme constructive ménageant des transitions apaisées »


    Les trois grands axes prioritaires :

    •    Faciliter l'engagement entrepreneurial
    •    Libérer les initiatives entrepreneuriales
    •    Sécuriser davantage les projets d'entreprise individuelle.

    Par ailleurs, l’apprentissage et les diplômes restent la voie royale d’accès aux métiers. Le rapport préconise d’adapter et diversifier l’offre de formation. Le document précise également les « conséquences de la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale qui ouvre des perspectives au travers du Compte personnel de formation (CPF) ».

    BARBAROUX Catherine, MOQUIN Laurent. Ministère de l’économie. Janvier 2016. 245 p.

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    Les annexes du rapport (format pdf)

     

  • Mise en oeuvre du formacode V11

    Le Réseau des CARIF-ORF dont Le CARIF-OREF de la Réunion a mis en œuvre le 25 septembre la classification de l’offre de formation sur la nouvelle version 11 du Formacode. Les bases de données régionales et nationales sur l’offre de formation intègre donc l’indexation Formacode v11 des données sur les organismes de formation et sur leurs actions de formation en remplacement de la version 10.

     

    Les bases concernées sont :

    • - au niveau régional : Formanoo
    • - au niveau nationale : Offre info (Base Réseau CARIF-OREF), Orientation pour tous (Centre Inffo), Portail de l’alternance (Ministère de l’emploi), Parcours 3/ i-milo (Base des Missions Locales), AUDE Formation (Base du Pôle Emploi), Parcours H

    Ces bases de données nationales sont alimentées quotidiennement et automatiquement par Formanoo.
    Le Formacode est aussi utilisé par Le Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social pour le langage Lhéo.

    De ce fait l’ensemble des moteurs de recherche des différents portails permet l’interrogation et le résultat directement ou indirectement sur le nouveau Formacode.

     

    Indispensable pour l’indexation et la recherche d’informations sur l’offre de formation, le thésaurus Formacode® est un outil de référence pour tous les acteurs de la formation professionnelle.
    Le thésaurus Formacode® permet :
    •    d’indexer les domaines de formations mais aussi les publics, les moyens et méthodes pédagogiques, les types de certifications…
    •    de gérer des bases de données sur l’offre de formation
    •    d’explorer plus facilement des bases de données sur la formation
    •    d’établir un carrefour entre les nomenclatures « emplois » et « formations » (Rome, NSF et GFE)

     

    La version 11.0 intègre :
    •    115 nouveaux descripteurs
    •    Une refonte des listes annexes
    •    Une correspondance avec les GFE (Groupes formation emploi)
    •    Un enrichissement des synonymes et des synonymes métiers
    •    La mise à jour du ROME de janvier 2014

     

    Vous pouvez : Consulter le thésaurus en ligne

     

    Les évolutions
    Le Formacode® compte désormais 3207 descripteurs, 63 champs sémantiques et 5 listes annexes.
    •    Création nouveaux descripteurs dans les domaines de formation, Types de certifications, Pays, Logiciel, Publics, Mots-outils
    •    Création d’une nouvelle liste annexe : le champ sémantique 309 LOGICIEL devient la liste annexe 700 LOGICIEL.
    •    Réorganisation de la liste des pays : le Formacode® adopte désormais la nomenclature utilisée par le Ministère des Affaires étrangères et non plus la norme ISO 3166-1.
    •    Le Formacode version 11.0 prend en compte la dernière mise à jour du ROME datée du 20 janvier 2014.
    (Source : Centre Inffo)

     

     

  • Partenariat Etat - Régions sur l'emploi, la formation et l'économie

    Le 30 mars dernier, l’État et les régions ont signé une « plateforme d’engagement réciproques » concernant l’emploi, la formation professionnelle et le développement économique. Un partenariat qui repose sur trois objectifs : une meilleure adaptation du parcours des demandeurs d’emploi aux enjeux de leur territoire, le développement dans les territoires des formations professionnelles initiales au service de la jeunesse et assurer la compétence principale des régions sur les autres échelons en faveur du développement économique.

    Sur le volet emploi
    -    Une feuille de route partagée sera définie afin de fixer des objectif communs et engagements réciproques sur la mobilisation emploi-formation. Feuille de route qui s’appuiera sur le CPRDFOP et sera présenté au CREFOP et sur la Stratégie régionale pour l’emploi.
    -    La coordination État – Régions sur les politiques de l’emploi et de la formation dans le cadre du quadripartisme mis en œuvre par la loi du 5 mars 2014 sera renforcée : mise en œuvre des commissions emploi du CREFOP. Ce sera également la possibilité d’expérimenter dans chaque région des instances territorialisées.
    -    Mise en œuvre dans un délai court, pour les régions volontaires, les délégations de compétence prévues par la loi NOTRe concernant la coordination des acteurs du service public d’emploi et la GPEC territoriale.

    Partenariat avec Pôle emploi : l’État s’engage à expérimenter de nouvelles contractualisations entre les régions et pôle emploi afin de renforcer la cohérence entre l’action de l’opérateur et les stratégies économiques mises en œuvre par la région.

    Sur le volet enseignement professionnel et apprentissage
    -    Apprentissage : les engagements portent sur une meilleure information des jeunes et de leurs familles sur la voie de l’apprentissage et une promotion des formations professionnelles initiales en alternance, y compris dans l’enseignement supérieur. Par ailleurs l’État s’engage à ouvrir les titres professionnels du ministère chargé du travail à la voie de l’apprentissage. Une expérimentation sera menée sur l’ouverture des CFA aux jeunes au-delà de 25 ans. Concernant le financement de l’apprentissage, deux régions pourront conduire en 2016 une expérimentation visant à favoriser la liberté d’affectation des fonds libres du quota par le conseil régional.
    Les mesures législatives seront insérées dans le projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs soumis au Parlement au printemps 2016.
    -    Formations dans les lycées professionnels : création de 500 formations pour la rentrée 2017orientées sur les métiers de demain et les métiers en tension avec la création de 1 000 emplois de professeurs.
    -    Développement de l’innovation pédagogique dans les voies de formation professionnelle : quatre ou cinq régions se verront proposées la mise en place d’expérimentations sur la mobilisation des technologies du numérique dans les voies de formation professionnelle et apprentissage
    -    Promotion de l’inscription des campus des métiers et qualifications dans les schémas régionaux de développement économique, d’innovation et d’internationalisation. L’État lancera en avril 2016 un appel à projets.
    -    L’État et l’ARF mettent en place dès le mois d’avril un groupe de travail pour favoriser la complémentarité des voies de formation.
    -    Orientation –SPRO – parcours excellence : intégration d’un partenariat spécifique dans les conventions de SPRO concluent entre les présidents de conseil régional et les recteurs de la région académique. Le parcours d’excellence pourra être décliné au niveau territorial avec le soutien des régions pour favoriser les poursuites d’études vers l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle des jeunes volontaires des collèges des établissements de l’éducation prioritaire
    -    Le partenariat État Régions est renforcé dans la lutte contre le décrochage scolaire et le droit au retour en formation.

    Sur le volet économie, l’État et les régions s’engagent à :
    -    Assurer la pleine cohérence entre l’action régionale de la Banque publique d’investissement et le schéma régional de développement économique
    -    Faire de l’Agence France Entrepreneur une enceinte de concertation des principaux financeurs et partenaires de l’appui à la création et à l’accompagnement d’entreprises
    -    Clarifier la politique des pôles de compétitives
    -    Co-piloter les comités stratégiques régionaux en matière d’intelligence économique

    Plateforme commune État-Régions : croissance pour l’emploi (format pdf)

    A lire également :
    Un nouveau partenariat entre l’État et les régions – ARF (2 février 2016)
    Plateforme État-Régions : une avancée pour la croissance et l’emploi – ARF (30 mars 2016)
     

  • Quand l'éolien prend la mer : un vent nouveau sur des métiers existants

    La mer est omniprésente dans les métiers concernés par les Energies marines renouvelables (EMR). Pourtant cette filière ne crée pas de nouveaux métiers. En revanche, elle est susceptible de transformer les métiers existants pour lesquels les entreprises peinent à recruter.

    L’émergence de nouveaux métiers (mécanique, construction navale et électrotechnique…) et l’adaptation de l’offre de formation de la filière des EMR, constituent un levier pour revaloriser les métiers industriels en tension et favoriser ainsi de nouvelles attractivités.
    Plus éloignés du monde industriel habituel, certains métiers comme plongeur scaphandrier de travaux publics hyperbare, les pilotes de « Remotely operated vehicle1 « (ROV) affirment le caractère fortement maritime de la filière.

    L’offre de formation se reconfigure. Ces configurations permettent d’articuler :
    •    Les universités, écoles d’ingénieurs et centres de recherche qui produisent des connaissances.
    •    Les entreprises qui expérimentent et les investisseurs ainsi que les acteurs publics qui accompagnent.

    Ces nouvelles démarches livrent un ensemble d’emplois directs et indirects créés par l’éolien offshore posé à l’horizon 2020-2023, de l’ordre de 10 000 emplois.

    Cette étude du Céreq a été commanditée par le Commissariat général au développement durable (CGDD).

    Bref du Céreq, juin 2015,n°336, 4 p.

     

    1véhicule téléguidé

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