DE - Demandeur d'emploi

  • 24 départements testent l’élargissement de l’Action de Formation Préalable au Recrutement

    L’action de formation préalable au recrutement (AFPR) vise à accompagner et faciliter l’ajustement des compétences à un poste d’un demandeur d’emploi en termes de besoin, pour faciliter son embauche. Cet élargissement fait suite aux travaux d’analyse sur les besoins en formation et la situation des demandeurs d’emploi sur le marché du travail et notamment de la problématique spécifique des demandeurs d’emploi de longue durée et des demandeurs d’emploi non qualifiés.
     
    L’instruction du 26 juillet 2016 précise que ce dispositif vise «  les employeurs du secteur privé, du secteur public comme les particuliers employeurs peuvent bénéficier de l’élargissement du recours à l’AFPR si le lieu d’exercice de l’activité est situé sur l’un des départements expérimentaux ».
    Cette expérimentation sera testée dans plusieurs départements comme La Réunion-Mayotte, les Alpes-Maritimes, le Var, La Drôme, la Haute-Savoie, la Vendée, …
     
    L’ambition de cette expérimentation consiste à mesurer l’amélioration de l’accès à la formation et à l’emploi des demandeurs d’emploi longue durée ou non qualifiés. Sont considérés comme « non qualifiés « les demandeurs d’emploi n’ayant aucune formation scolaire : certificat de formation générale (CFG) ou certificat d’études primaires (CEP), primaire à 4ème achevée, BEPC/3ème achevée, seconde ou première achevée ; non diplômé de certification de niveau V (CAP, BEP) ».
     
    A noter que ce dispositif d’aide est accordé au demandeur d’emploi uniquement si le contrat de travail proposé à l’issue de la formation est un CDD d’une durée supérieure ou égale à six mois et strictement inférieure à douze mois.
     
    Consulter l’instruction n°2016-25 du 26 juillet 2016 de Pôle emploi
     
     
  • Compte personnel de formation et demandeurs d'emploi

    Le bulletin d’actualité du compte personnel de formation (n°5, mai 2015) propose un focus sur le CPF et les demandeurs d’emploi.

    Le demandeur d’emploi dispose d’un compte personnel de formation pouvant être activé sur le site dédié www.moncompteformation.gouv.fr . Le bulletin précise notamment que « pour les demandeurs d’emploi, afin qu’ils bénéficient tous, dès 2015, d’heures CPF, un abondement exceptionnel maximum de 100 heures a été décidé par les partenaires sociaux » : « L’Etat, le Copanef, l’ARF, Pôle Emploi et le FPSPP ont comme objectif commun de favoriser l’accès des demandeurs d’emploi aux formations éligibles au CPF et d’augmenter en 2015 l’accès des demandeurs d’emploi à la formation professionnelle. Le  FPSPP,  sous  la  responsabilité du Copanef, s’engage à financer la formation CPF des demandeurs d’emploi à hauteur de 100 heures dans les conditions identifiées dans l’accord-cadre signé avec l’ARF et la convention signée avec Pôle Emploi. Pôle Emploi informe dès avril 2015 tous les demandeurs d’emploi de leurs droits relatifs au CPF  et notamment de la dotation exceptionnelle de 100 h. Lors de la prescription d’une formation  éligible  au  CPF,  quel  que  soit  son  financeur,  Pôle  Emploi  recueille  le  consentement  du  demandeur d’emploi à la mobilisation de son CPF.» (1)


    Pour le mécanisme d’abondement pour les demandeurs d’emploi, le principe est celui du refinancement par le FPSPP (fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels. Ce dernier rembourse Pôle emploi et les régions, à hauteur du nombre d’heures CPF utilisées, sur la base d’un forfait incluant les frais pédagogiques et les frais annexes. « Le FPSPP prend en charge les frais pédagogiques et les frais annexes afférents à la formation du demandeur d’emploi qui mobilise son compte personnel de formation, sur la base d’un coût horaire forfaitaire, dans la limite du nombre d’heures mobilisées et inscrites sur le compte du demandeur d’emploi […] Le financement par le FPSPP des frais pédagogiques et des frais annexes afférents à la formation du demandeur d’emploi […] s’effectue sur la base d’un forfait de neuf euros de l’heure (9 €), dans la limite du nombre d’heures mobilisées et inscrites sur le compte. Ce forfait comprend 1 € de participation aux frais annexes. » (2)

    Le bulletin propose un entretien avec Florence POIVEY, vice-président du COPANEF.

    (1)    Accord conclu entre l’Etat, le COPANEF, l’ARF, Pôle emploi et le FPSPP à travers un document intitulé : Principes de mobilisation exceptionnelle du CPF des demandeurs d’emploi en 2015 (format pdf)
    (2)    Convention pour le paiement des heures du compte personnel de formation mobilisé par un demandeur d’emploi (format pdf)
    (3)    Accord cadre ARF – COPANEF – Etat pour le paiement des heures de compte personnel de formation mobilisées par un demandeur d’emploi (format pdf)

    Pour en savoir plus : L’actualité du compte personnel de formation, n°5, mai 2015 (format pdf)

  • Conférence sociale 2015 : feuille de route

    Le ministère du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social a dévoilé le 20 octobre 2015 la feuille de route issue de la conférence sociale pour l’emploi 2015 organisée en quatre grands axes :
    •    L’accès et le retour à l’emploi notamment pour les jeunes et les chômeurs de longue durée
    •    La transition énergétique et la transformation numérique : créer les emplois de demain, monter en compétence
    •    Le compte personnel d’activité
    •    La construction du droit du travail de demain

    Focus sur :

    Accès et retour à l’emploi
    La lutte contre le chômage est une des priorités du gouvernement dont l’accès doit être particulièrement mis sur les jeunes et les chômeurs de longue durée. Si des actions ont d’ores et déjà été menées (emplois d’avenir, contrat de génération, création de la garantie jeunes, relance de l’alternance,…), l’effort doit être maintenu et un nouveau palier est à franchir en construisant un « droit à la nouvelle chance ». « L’enjeu est de ne laisser sans solution aucun jeune sortant du système scolaire sans diplôme ». Ce droit à la nouvelle chance se ferait grâce au prochain compte personnel d’activité. « Les jeunes sortis sans qualification bénéficieront d’un abondement de droit de leur CPA à hauteur du nombre d’heures nécessaires à l’acquisition d’un premier niveau de qualification […] les modalités de cet abondement seront précisées dans le cadre du dialogue quadripartite relatif à la mise en place du CPA. »

    La feuille de route précise notamment l’extension de la Garantie jeunes en 2016 à tous les territoires volontaires. Objectif visé : plus de 100 000 jeunes pour fin 2016. Concernant le décrochage scolaire, il est annoncé une intensification du dispositif : un objectif quantitatif et qualitatif sur la prise en charge et les solutions apportées aux jeunes seront définies par les régions. « Les textes permettant que le jeunes qui interrompent leur cursus en cours de route puissent conserver le bénéfice des compétences déjà acquises seront adoptés dans le courant de l’année 2016 ».

    En matière d’apprentissage, les mesures de relance prises précédemment se poursuivent :
    -    Dans la fonction publique, l’objectif est d’atteindre 6 000 apprentis en 2016.  
    -    « La mobilisation des acteurs de l’orientation scolaire pour que l’apprentissage devienne une voie de transmission des connaissances à égale dignité avec les autres »
    -    Mobiliser les entreprises pour accueillir les apprentis
    -    Mise en place d’un « statut de l’apprenti »

    Le plan d’action « Nouvelles solutions face au chômage de longue durée » lancé en février 2015 fera l’objet d’une évaluation fin 2015. La feuille de route précise notamment le maintien du financement de mesures engagées en 2015 et la mise en place d’une prestation « suivi dans l’emploi » dès le 1er novembre 2015. À compter du 1er janvier 2016, une nouvelle garantie de loyers en direction des jeunes de moins de 30 ans et des salariés en situation de précarité sera financée par Action logement. Les périodes de mises en situation en milieu professionnel (PMSMP) devraient faire l’objet d’une campagne d’information.

    Concernant le service public de l’emploi, les évolutions décidées dans la convention tripartite Etat-Pôle emploi-UNEDIC 2015-2018 se poursuivent en 2016. Le rôle des missions locales devrait s’accroitre notamment dans le cadre du « droit à la nouvelle chance » « En conséquence, un renforcement de leur animation et de leur pilotage est nécessaire ».

    La transition énergétique et la transformation numérique : créer les emplois de demain, monter en compétence
    Parmi les points abordés, la feuille de route prévoit la mise en place d’un plan de programmation de l’emploi et des compétences. Le CNEFOP sera « chargé d’établir les besoins en emploi et compétences en commanditant et en coordonnant des études d’impact à l’échelle des branches et des territoires ». Le CNEFOP sera saisi sur le sujet avant la fin novembre et un point d’étape est prévu pour la fin du premier semestre 2016.
    L’offre de formation sera adaptée avec l’intégration d’un volet environnemental et climatique. « Les branches professionnelles seront […] invitées à revoir la liste des formations […] éligibles au CPF ». Les projets de formation innovante seront identifiés et valorisés dans les filières de la transition énergétique et de la croissance verte. De même, la feuille de route, précise qu’une attention particulière sera portée « aux besoins de formation de formateurs dans les secteurs les plus concernés par les enjeux d’efficacité énergétique tels que le bâtiment. »

    Le compte personnel d’activité
    Le compte personnel d’activité (CPA) a vocation à être l’instrument central de la sécurisation des parcours professionnels et à simplifier l’accès de chacun à ses droits sociaux. Ce prochain dispositif a vocation à concerner tous les actifs (qu’ils soient salariés du secteur privé, agents publics titulaires ou non titulaires, travailleurs indépendants ou en recherche d’emploi).
    La création de ce nouveau dispositif est prévue pour le 1er janvier 2017. Ce dispositif s’appuiera sur les comptes personnels existants (CPF, C3P et le cas échéant CET) et sera complété par de nouveaux droits.
    Un portail des droits numériques sera mis en place. Afin de permettre le déploiement de ce nouveau dispositif, l’accompagnement sera renforcé : accompagnement des transitions professionnelles dès mars 2016 et la montée en puissance du conseil en évolution professionnelle (soutien par des moyens dédiés et création d’une certification reconnue pour le métier de conseiller en évolution professionnelle).Un abondement CPA des jeunes sortis du système de formation initiale sans qualification sera mis en place afin de permettre la réalisation du droit à une nouvelle chance.
    Fin octobre, le Gouvernement devrait transmettre un document d’orientation. Un accord entre partenaires sociaux devra intervenir d’ici la fin de l’année, fixant un calendrier et les points d’étape. Au premier semestre 2016, le Gouvernement devrait présenter un projet de loi en vue de l’adoption du CPA. La mise en place du CPA fera également l’objet d’un dialogue quadripartite associant l’Etat, les régions et les partenaires sociaux qui, débutera dès novembre 2015.

    Pour en savoir plus, consulter la feuille de route de la conférence sociale pour l’emploi 2015 (format pdf)

  • dispositif

    Cette catégorie présente les différents dispositifs d'aide à la formation par type de public

  • Expérimentation territoriale pour résorber le chômage de longue durée

    Le décret publié le 28 juillet 2016 au Journal officiel définit les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée. Ce décret a pour objectif de favoriser la création d’emplois sous statut CDI des chômeurs de longue durée au sein des entreprises de l’économie sociale et solidaire – ESS.
     
    Ce décret détermine les règles d’organisation et de fonctionnement de l’association gestionnaire du fonds national d’expérimentation ainsi que les modalités de versement des aides aux entreprises participant à l’expérimentation. Il fixe le montant maximal de la contribution financière versée aux entreprises, précise les modalités d’établissement et de contrôle des conventions signées entre les entreprises et l’association de gestion du fonds, et détaille la procédure à suivre en cas de non-respect de la convention. 
     
    Le décret prévoit également les modalités d’évaluation de l’expérimentation. Selon le décret, l’impact de l’expérimentation sera évalué par un comité scientifique. Celui-ci mesurera les conséquences des mesures prises en termes d’emploi, de qualité de vie, d’inégalités et de développement durable. Ce dispositif doit permettre à des demandeurs d'emplois de longue durée d’être embauchés en CDI par des entreprises de l’ESS pour exercer des emplois utiles non pourvus sur le territoire.
     
    Le décret détaille également les modalités du suivi local en listant les attributions du comité local de pilotage et d’appui à l’expérimentation. Ce dernier est ainsi en charge notamment de la coordination de l’action des acteurs locaux participant à l’expérimentation ainsi que de l’organisation de l’accompagnement des demandeurs d’emploi participants (en collaboration avec Pôle emploi).
     
    Consulter le décret sur le Site Legifrance
     
    Note
    L'appel à candidature pour participer à l’expérimentation sera lancé prochainement. D’une durée de cinq ans, les territoires (10) intéressés pourront postuler jusqu’en octobre et la sélection des dix lauréats aura lieu au mois de  novembre. 
     
  • Indicateurs Emploi Formation (août 2015)

    Démographie, Économie, marché du travail, formation : l’ensemble de ces items sont présentés depuis 2008 dans Indicateurs Emploi Formation. Cette publication dresse chaque année un panorama des grandes tendances à La Réunion.

     

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  • Indicateurs Emploi Formation (communiqué de presse)

    Une population vieillissante

    Une augmentation constante du nombre de demandeurs d'emploi

    Un niveau de formation qui progresse mais reste insuffisant

     

    Démographie, Économie, marché du travail, formation : l’ensemble de ces items sont présentés depuis 2008 dans Indicateurs Emploi Formation.

    Cette publication dresse chaque année un panorama des grandes tendances à La Réunion.

     

     

    Une population vieillissante

    En 2014, la population de notre île était estimée à 845 000 habitants. Une population en augmentation constante puisqu’en 15 ans, cette dernière s’est accrue de 20 %. En 2040, on estime que La Réunion aura atteint un peu plus du million d’habitants. Face à cette croissance démographique, on constate cependant un vieillissement de la population. En effet la part des 50 ans a augmenté de 10 points entre 1999 et 2014. En 2030, La Réunion devra faire face au défi de la dépendance avec un doublement des plus de 65 ans.

     

     


    Augmentation du nombre des demandeurs d’emploi : les plus de 50 ans sont les plus touchés
    Le tissu économique réunionnais reste quant à lui essentiellement composé de petites voire, très petites entreprises. Depuis 2011, 94 % des établissements comptent moins de 10 salariés. Elles se concentrent sur les activités du tertiaire (dont commerce, santé, services).

    Le nombre d’offres d’emploi ne cesse de diminuer depuis 2012. En 2013, il connait une chute de 12,5 %, chute qui s’accentue en 2014 avec une baisse du nombre d’offres d’emploi de 14 %. Le secteur du commerce, le secteur des services sont les plus touchés par cette baisse. Le nombre de demandeur d’emploi ne cesse d’augmenter à un rythme moyen de 1 % par an. Fin 2014, La Réunion comptait 132 677 demandeurs d’emploi de fin de mois de catégorie A, sans emploi et immédiatement disponible. Les plus de 50 ans sont particulièrement touchés puisque qu’ils sont en augmentation de 12 % sur un an et un doublement du nombre en 4 ans.

    Détenir un diplôme, un atout pour décrocher un emploi
    Même si le niveau global de formation s’améliore, il reste insuffisant aux regards des enjeux d’employabilité à La Réunion. Le fait de détenir un diplôme constitue un atout pour décrocher un emploi. Sur le marché du travail, 36 % des demandeurs d’emploi inscrits sont sans qualification. 74 % des demandeurs d’emploi ont un niveau inférieur au BAC.
    Dans l’enseignement du second degré, 53 % des élèves et apprentis suivent la voie générale et technologique. Les filles se retrouvent majoritairement dans les voies de formation générales. Concernant la formation par la voie de l’apprentissage, 4 447 apprentis sont inscrits en 2012-2013. Près de la moitié sont inscrits dans les formations de niveau V (CAP). Seulement un tiers des apprentis sont des femmes.
    Tous niveaux d’étude confondus, 29 000 personnes sont inscrites dans une formation professionnelle à La Réunion : 21 % dans les formations de gestion, secrétariat – 14 % dans la santé – 13 % dans le commerce – 13 % dans le bâtiment.


    Référence : Vincent CATAPOULE, Olivier PAYET. Indicateurs Emploi Formation. Sainte-Clotilde : CARIF-OREF Réunion, 2015. 27 p. (Chiffres clés, 39).
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    CARIF-OREF : Centre d’animation et de ressources de l’information sur la formation – Observatoire régional emploi formation
    Structure associative de loi 1901, financé par l’État et la Région Réunion avec le concours de l’Europe dont les missions sont d’information sur la formation et l’insertion professionnelles, d’accompagner les commanditaires dans leurs politiques de développement de l’emploi et des compétences.



    Contact presse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 0262 28 30 47
    Carif-Oref Réunion – 190 rue des deux Canons – Imm. Futura (RDC) – 97495 Sainte-Clotilde cedex

  • L’emploi au cœur de trois séquences

    En visite dans notre département les 22 et 23 janvier 2015, la Ministre des Outre-mer Georges PAU-LANGEVIN a consacré son déplacement à la problématique de l’emploi. Ainsi, dès son arrivée, la Ministre s’est entretenue avec les institutionnels comme LADOM, le RSMA et TRANSFO. Ces trois séquences lui ont permis de se confronter aux problèmes de l’emploi des Réunionnais

    .

    Le RSMA offre une chance aux jeunes qui ont abandonné le système éducatif sans qualification. La Ministre a salué la ténacité et l’enthousiasme à travers les expériences concrètes du RSMA. Elle a pu constater le rôle déterminant de cette institution en faveur des jeunes Réunionnais. A noter que le RSMA est une spécificité des DOM et demeure une valeur sûre d'insertion professionnelle. Au cours de cet échange, la Ministre a réaffirmé sa volonté d’encourager et de soutenir fortement les initiatives créatrices d’emplois en mobilisant les crédits adaptés aux spécificités des Outre-mer.
    Par ailleurs, si le RSMA entre dans le cadre du programme opérationnel Initiative pour l’emploi des jeunes (IE) mis en place en France avec l’aide de l’Europe depuis 2014, cette spécificité domienne pourra voir le jour dans l’hexagone.
    La Ministre a visité les locaux de Transfo, espace de co-working situé dans le quartier de Terre Sainte. Ce lieu permet aux personnes en recherche d’emploi de trouver du travail. Au cours de cette visite, les entrepreneurs ont fait part des difficultés rencontrées à se développer tant sur le plan local qu’à l’international.

    A lire également : Le RSMA, une spécificité domienne qui tente la métropole

    TOURNIER Véronique. Le Journal de l’île, 23 janvier 2015, p. 13
     

  • La formation professionnelle des personnes en recherche d’emploi en 2012

    Selon l’étude du ministère du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social publiée en juillet 2014, 688 000 entrées de chômeurs en formation ont été enregistrées en 2012, soit une hausse de 6 % par rapport à 2011.

    Les personnes de moins de 26 ans en recherche d’emploi accèdent près de 3 fois plus souvent à la formation que celles de 45 ans ou plus. Les régions constituent le financeur majoritaire des actions de formation. En 2012, elles ont pris en charge 53 % des stages de personnes en recherche d’emploi, soit 366 000 stages comme en 2011. Leurs priorités sont axées sur les jeunes. Mais la part des stages financés par les régions est en baisse de 4 points par rapport à 2011, compte tenu des actions de formation financées par d’autres acteurs. Les stages qui sont financés par Pôle emploi et par les Opca visent davantage à répondre à des besoins immédiats des entreprises. A noter que ces stages sont beaucoup plus courts (un peu plus de deux mois en moyenne). Tous financeurs confondus, les stages durent en moyenne quatre mois.

    Pôle emploi accentue sa présence dans le champ de la formation
    En 2012, Pôle emploi a encore renforcé son action en faveur de la formation des personnes en recherche d’emploi. Il a ainsi financé 144 200 stages pour des personnes inscrites sur les listes de Pôle emploi, qu’elles soient indemnisées ou non, soit 11 % de plus qu’en 2011 et 28 % de plus qu’en 2010. La part des stages financés par Pôle emploi augmente ainsi d’un point en 2012, pour s’établir à 21 %.
    Ces stages recouvrent essentiellement quatre types d’actions de formation : les actions de formation conventionnées (AFC), les actions de formation préalables au recrutement (AFPR), les préparations opérationnelles à l’emploi (POE) individuelles et les aides individuelles à la formation (AIF).


    A La Réunion, en 2012, 15 559 formations ont été suivies par des personnes en recherche d’emploi. Ces formations ont été financées par l’Etat, la Région, Pôle emploi, Opca, …
    Les stages financés par les organismes paritaires collecteurs agréés - OPCA - progressent. Depuis 2009, les OPCA et OPACIF s’imposent progressivement comme acteur important de la formation des personnes en recherche d’emploi. En 2012, 801 formations ont été suivies et financées par l’Opca de La Réunion.
    Les formations financées par l’Etat sont en recul, proportion en baisse d’un point par rapport à 2011. Le nombre de stages financés par l’Etat (53 000) diminue de 8 % en 2012.

    Comme pour les années précédentes, l’Etat, concentre son intervention sur les actions de lutte contre l’illettrisme, grâce aux « compétences clés » qui est cofinancé par le Fonds social européen (FSE), et sur la formation de publics spécifiques comme les travailleurs handicapés. A noter que les formations financées par l’Agefiph sont destinées aux résidents d’Outre-Mer, militaires en reconversion, détenus et Français à l’étranger.

    La rémunération des stagiaires de la formation professionnelle

    La plupart des personnes en recherche d’emploi sont rémunérées pendant leur formation. Ainsi, 91 % des personnes en recherche d’emploi qui suivent un stage de formation professionnelle sont rémunérées. Les allocations de formation très variables, dépendent de certains critères comme les droits du demandeur d’emploi. 35 % des personnes en recherche d’emploi entrées en formation en 2012 ont perçu, en tant que « stagiaires de la formation professionnelle », une rémunération du régime public de stage (RPS) selon l’article L.6341-7 du Code du travail.

    L’Unedic représente le principal rémunérateur des stagiaires de la formation professionnelle. Ainsi 44 % des stagiaires ont été rémunérés selon leur droit au titre de l’indemnisation chômage en 2012. A noter que les stagiaires qui sont déjà rémunérés au titre de l’assurance chômage et qui suivent une formation validée par Pôle emploi dans le cadre du projet personnalisé d’accès à l’emploi - PPAE conservent leur allocation d’aide au retour à l’emploi - ARE - pendant leur formation.

    Cette allocation est intitulée «aide au retour à l’emploi-formation»  - AREF - et son montant est identique à celui de l’ARE perçu pendant la période de chômage. En revanche, si le stagiaire épuise ses droits à l’AREF au cours de sa formation, il peut, sous certaines conditions, bénéficier d’une allocation jusqu’à la fin de sa formation : la rémunération de fin de formation - RFF -, qui a succédé en 2011 à l’allocation en faveur des demandeurs d’emploi en formation - AFEDF * et dont le montant est égal à celui de l’AREF *.


    Toutes ces allocations du régime de l’assurance  chômage sont juridiquement financées par l’Unédic mais gérées et versées par Pôle emploi pour le compte de l’Unédic.

    * Afdef : L’Afdef a remplacé en 2009 et 2010 l’allocation de fin de formation (ARF)
    * Aref : Comme l’Afdef, l’AREF est cofinancée à parts égales par l’État et par le FPSPP.

    Pour en savoir plus, consulter l’étudeformat pdf) sur le site du ministère du  Travail, de l’Emploi et du Dialogue social sur le site du ministère du travail, de l’emploi et du dialogue social.
     

  • Le Crédoc analyse les critères d’employabilité utilisés par Pôle emploi

    Quels sont les outils et les pratiques des conseillers mis en œuvre pour appréhender l’employabilité des demandeurs d’emploi ? Dans un contexte de chômage de masse, le service public de l’emploi tend à concentrer les moyens dont il dispose pour accompagner les demandeurs d’emploi jugés comme ayant le plus besoin de soutien dans leur parcours d’accès à l’emploi.

    L’objectif de l’étude vise à :
    •    Comprendre ce que recouvre le concept d’employabilité pour les conseillers, comment ils le définissent et  se l’approprient
    •    Comprendre comment sont évalués les demandeurs d’emploi qui intègrent le marché du travail.

    Pour l’ensemble des conseillers interrogés, les éléments de la vie personnelle des demandeurs d’emploi occupent une place centrale dans la définition de l’employabilité comme la famille, l’âge, les enfants, la santé, les horaires et l’ « autonomie dans la recherche d’emploi ».

    La « confiance en soi » et la « motivation » ont été évoquées par presque tous les agents interrogés comme des critères ayant un impact sur l’employabilité des demandeurs d’emploi.

    Si une partie des conseillers semble à l’aise avec la définition d’employabilité « capacité à retrouver rapidement un emploi durable », en revanche, d’autres évoquent un concept peu efficient voire préjudiciable.

    VARINI Eléonore. Actualités sociales hebdomadaires, n°2918, juillet 2015, p. 20-21

    A consulter : ALBEROLA Elodie, ALDEGHI Isa, GUISSE Nelly. L’employabilité des demandeurs d’emploi : une approche de la notion et de sa mesure. CREDOC. Cahiers de recherche, n°319. décembre 2014, 54 p.
     

  • Le lancement de la campagne d’information grand public sur le compte personnel programmé pour le 13 avril

    La mise en place du nouveau Compte personnel de formation – CPF - qui signe la fin du Droit individuel formation – DIF - au 5 janvier 2015, suscite de l’intérêt. Ainsi, une campagne d’information à destination grand publicsera prochainement diffusée.


    Selon les pointages du ministère du Travail, près de 500 000 comptes personnels de formation avaient été activés à travers le site moncompteformation.gouv.fr.


    Afin de répondre favorablement à la demande aussi bien des salariés que des demandeurs d’emploi, cette campagne nationale vise à les informer de l’existence du nouveau dispositif entré en vigueur depuis le 5 janvier 2015. Au 1er février, 3 484 dossiers (salariés et demandeurs d’emploi) de formation ont déjà été instruits.


    Si les acteurs de la formation (Pôle emploi, Opacif, Réseaux d’information, organismes de formation …) ont assumé leur rôle d’information, néanmoins une campagne nationale était prévue auprès du grand public.


    Initialement prévue en février ou en mars, celle-ci a été repoussée au 13 avrilen raison de la campagne des élections départementales.


    Pour en savoir plus, consulter le site du ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

  • Les emplois d’avenir à La Réunion : bilan et perspectives

    Le séminaire organisé conjointement par la DIECCTE et l’ARML a réuni plusieurs participants comme les Missions locales, l’Agefiph, Orange, Pôle emploi … Ce séminaire vise à dresser le bilan de l’action du dispositif « emplois d’avenir ».
    Des actes livrent la perception et les pratiques produites après 20 mois de lancement du dispositif sur les emplois d’avenir.


    La jeunesse est la priorité du président de la République. Lancé le 3 décembre 2012, le dispositif « Emplois d’avenir » a pour ambition d’améliorer l’insertion professionnelle et l’accès à la qualification des jeunes. Les emplois d’avenir constituent une réponse aux difficultés particulières rencontrées par les jeunes peu ou pas qualifiés surtout à La Réunion où le chômage touche près de 45 000 jeunes.


    Ce dispositif repose sur le triptyque emploi/formation/accompagnement et vise à contribuer à l’insertion des jeunes sous plusieurs aspects :
    •    Une aideaux employeurs
    •    Une formation obligatoire
    •    Un accompagnementpersonnalisé et la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle d’une durée de un à trois ans.


    Selon la DIECCTE, ce dispositif est un gage de qualité. Une des spécificités du dispositif Emplois d’avenir vise à apporter une véritable expérience professionnelle, une formation permettant aux jeunes d’acquérir un vrai métier. En raison du succès du dispositif auprès des jeunes, une enveloppe de 2 074 Emplois d’avenir a été allouée pour le second semestre à La Réunion.


    Au mois de juin 2014, 75,5 % des Emplois d’avenir à temps plein ont été signés, 48,5 % des Emplois signés pour une durée de trois ans et 12,6 % des Emplois d’avenir dans le secteur marchand. Les collectivités ont relevé le défi. La moitié des Emplois d’avenir est embauchée par les collectivités territoriales et 13 % dans le secteur marchand (contre le double en métropole).


    Différents métiers sont accessibles aux Emplois d’avenir comme :
    •    l’animation et assistance d’enfants,
    •    la restauration,
    •    les espaces verts,
    •    la maintenance,
    •    le secrétariat
    •    l’entretien de locaux.


    Des témoignages de salariés en Emploi d’avenir ont enrichi ce séminaire. Les référents des structures d’accueil ont mis en avant les conditions d’accueil et d’accompagnement du jeune en emploi, le rôle du tuteur dans le suivi et la mise en œuvre de l’action de formation.


    L’enjeu final de ce dispositif est de faire acquérir plus de compétences aux jeunes au terme d’un parcours allant de un à trois ans. 45 000 jeunes sont recensés dans les Missions Locales. Dans l’attente de la transition démographique prévue en 2030, les acteurs Réunionnais doivent mettre en place des mesures concrètes. Comment ? Elaborer un projet ambitieux en faveur de la jeunesse réunionnaise.


    Les emplois d’avenir à La Réunion : bilan et perspectives. Les actes du séminaire du 18 juin 2014. 20 p.

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  • Plan 500 000 formations supplémentaires : la ministre du travail donne le coup d’envoi officiel

    A l’issue de la réunion du plan 500 000 formations entre l’Etat, les partenaires sociaux et les Régions, des conventions vont être signées entre l’Etat et les Régions volontaires. L’Etat s’engage à abonder les fonds de Pôle emploi pour former les demandeurs d’emploi. Le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) devrait également apporter sa contribution conformément à l’annexe financière négociée entre l’Etat et les partenaires sociaux.

    La loi du 5 mars 2014 a clarifié les compétences des Régions en matière de formation et d’orientation professionnelle. Chacune des parties prenantes s’est engagée à exercer pleinement les compétences qui lui sont confiées par cette loi. De cette loi est issue une gouvernance rénovée au niveau national (CNEFOP) et régional (CREFOP).


    L’accès à la formation des personnes en recherche d’emploi demeure insuffisant, alors qu’ils sont précisément ceux qui en ont le plus besoin. Pour pallier cette carence, le plan massif de 500 000 actions de formation supplémentaires vise à relever quatre défis :
    •    « Relever le taux d’accès à la formation des personnes en recherche d’emploi, en doublant le nombre d’actions de formation, pour le porter à 1 million
    •    Soutenir prioritairement l’accès à la formation des personnes en recherche d’emploi peu ou pas qualifiés et de longue durée
    •    Saisir cette opportunité pour transformer et renouveler l’offre de formation afin de l’adapter aux métiers de demain, liés au numérique ou encore à la transition écologique
    •    Développer la lisibilité de l’offre de formation et porter une exigence de qualité renforcée dans les formations dispensées. »

    Le Gouvernement compte bien impliquer un maximum de Régions pour porter ce plan formation. Ce plan 500 000 formations s’inscrit dans la dynamique impulsée par la loi du 5 mars 2014. Engagé dans cette action, l’Etat participe  à hauteur d’un milliard d’euros. Le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) devrait également apporter sa contribution conformément à l’annexe financière négociée entre l’Etat et les partenaires sociaux soit entre 110 et 130 millions d’euros.7


    A noter que ce plan formation doit répondre également aux besoins des compétences des entreprises et des branches professionnelles.

    Portail du Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

  • Pôle emploi : l’inscription en ligne devient obligatoire à partir du 1er mars 2016

    L’arrêté du 24 décembre 2015, publié au Journal officiel le 17 janvier 2016 relatif à l'inscription par voie électronique, précise qu’à compter du 1er mars 2016 tous les nouveaux demandeurs d’emploi devront effectuer leur inscription sur le site web de Pôle emploi.

    A compter du 1er mars 2016, ce dispositif d'inscription en ligne sera étendu à l'ensemble du territoire. Si les personnes désireuses de s’inscrire n’ont pas accès à Internet, elles pourront bénéficier d’une aide téléphonique ou directement en agence.


    L'inscription par voie électronique est désormais applicable depuis le 1er février 2016 dans les régions :
    •    Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine ;
    •    Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes ;
    •    Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
    •    Normandie ;
        La Réunion.

    Pour en savoir plus, consulter :
    •    l’arrêté du 24 décembre 2015 relatif à l'inscription par voie électronique sur la liste des demandeurs d'emploi

    •    le décret n° 2015-1264 du 9 octobre 2015 relatif à l’inscription par voie électronique sur la liste des demandeurs d’emploi

  • Pôle emploi va lancer quatre MOOCS pour les demandeurs d’emploi

    Pôle emploi lance quatre sessions de formation MOOCS à destination des demandeurs d’emploi durant les mois d’avril et mai 2015. Parmi ces quatre MOOCS « cours en ligne ouverts et massifs », certains seront ouverts dès le mois de mars.

    Cette nouvelle offre numérique MOOCS et serious game prévue par la nouvelle convention tripartite entre l’Etat, Pôle emploi et l’Unedic 2015-2018 permet d’engager une profonde modernisation et adaptation du service aux demandeurs d’emploi et aux entreprises. Ces opportunités sont autant de leviers mobilisables par Pôle emploi pour accroître son efficacité et atteindre les objectifs stratégiques qui lui sont fixés dans la convention.

    Pôle emploi se propose de diffuser en direction de ses usagers en recherche d’emploi les thèmes suivants :

    •    Construire son projet professionnel
    Les inscriptions ont débuté depuis le 23 mars et le début des cours auront lieu à partir du 13 avril

    •    Organiser sa recherche d’emploi
    Les inscriptions ont commencé depuis le 23 mars et les cours débuteront à partir du 20 avril

    •    Réaliser son CV et sa lettre de motivation
    Les inscriptions se sont déroulées depuis le 30 mars et le début des cours auront lieu à partir du 24 avril

    •    Préparer ses entretiens et ses relances employeurs
    Les inscriptions s’effectueront à partir du 6 avril et le début des cours à partir du 4 mai

    Chaque MOOC durera un mois et nécessitera plus deux heures de travail par semaine. Ces MOOCS sont dispensés par Pôle emploi avec pour support des vidéos spécifiques conçus par des conseillers Pôle emploi et enrichi par des interventions de professionnels d’entreprise comme Carrefour, France Loisirs et Pomme de Pain.

    Par ailleurs, Pôle emploi envisage de lancer d’autres MOOCS à la fin du premier semestre via la nouvelle plateforme numérique Pôle Emploi « Store ». Une offre de service adaptée aux demandeurs d’emploi puisque des applications innovantes leur seront proposées.

    Consulter le site NetEmploi

  • Séjours à l’étranger en cours d’études, une plus-value sur l’insertion en France ?

    Les jeunes ayant effectué un séjour à l’étranger durant leurs études supérieures accèdent plus rapidement à un emploi. La mobilité internationale représente un atout lors de la recherche d’emploi. Ainsi, les jeunes diplômés qui se sont formés à l’étranger s’insèrent plus favorablement en France.
     
    Réalisé en partenariat avec l’agence Erasmus+, l’étude du Céreq exploite les données de l’enquête « Génération 2010 » auprès d’un échantillon de 708 000 jeunes sortis pour la première fois du système éducatif en 2010 en France (métropole et Dom). 
    L’enquête permet d’avoir une meilleure visibilité sur la diversité des séjours des étudiants. 30 % de jeunes Français sur 33 500 interrogés affirment avoir effectué un séjour à l’étranger durant leurs études. 
     
    La mobilité internationale aurait concerné près de 210 000 jeunes. Parmi les diplômés ayant effectué un séjour à l’étranger durant leur dernier cursus, 15 % sont des sortants de l’enseignement supérieur et 5 % de l’enseignement secondaire. 
     
    Les départs à l’étranger varient fortement selon la filière de formation et les milieux sociaux dont les étudiants sont issus. 17 % des jeunes diplômés d’un master 2 universitaire sont partis à l’étranger. C’est le cas des diplômés (65 %) des écoles de commerce ou d’ingénieurs.
     
    Par ailleurs, en lien avec les niveaux de diplômes, le déséquilibre selon les origines sociales sont importants : « 17 % des enfants de cadre ont effectué un séjour au cours du dernier cursus pour seulement 6% des enfants d’ouvrier ».
     
    Selon les résultats de l’étude, les séjours à l’étranger ont un effet direct positif sur l’insertion professionnelle en France. En effet, l’expérience et compétence acquises durant leur séjour à l’étranger leur permettent d’élargir leur recherche d’emploi en France et à l’étranger. 
     
    Séjours à l’étranger en cours d’études, une plus-value sur l’insertion en France ? 
    CALMAND Julien, ROUAUD Pascale, SULZER Emmanuel. Bref du Céreq, juillet-août 2016, n°348, 4 p.
     
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  • Stagiaires demandeurs d'emploi

    Une base de données sur la formation professionnelle des personnes en recherche d'emploi. La DARES gère, depuis 2003, une base régionalisée des stagiaires de la formation professionnelle (base BREST) à partir des fichiers de gestion de rémunération ou de protection sociale des stagiaires.

    Pour en savoir plus, consulter le document (format pdf)

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